European Film Awards

eruovisionfilmweekEN PREAMBULE AUX EUROPEAN FILM AWARDS, 26 radiodiffuseurs braquent les projecteurs sur le cinema europeen: L’UER (EBU) et ses membres lancent la Semaine Eurovision du Cinéma, le festival de cinéma le plus accessible de l’histoire !  26 radiodiffuseurs 25 films 1 objectif. L’Union Européenne de Radio-Télévision /European Broadcasting Union  (UER /EBU) et 26 de ses membres ont uni leurs forces à celles de la European Film Academy (EFA) pour lancer la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA (EUROVISION FILM WEEK), le festival de cinéma le plus accessible de l’histoire et le premier à emprunter exclusivement les ondes de la télévision et de la radio.

Au cours de la semaine précédant la remise des European Film Awards  (le 7 décembre)*, ces médias de service public consacreront leurs grilles au riche phénomène culturel que constitue le cinéma européen.

Outre la diffusion de films européens de toute première qualité, les 26 radiodiffuseurs concernés ont aussi programmé des entretiens avec des personnalités phare du cinéma européen, assorties de débats et de tout un éventail d’autres émissions consacrées au cinéma. Les stations de radio prêteront également leur indispensable concours à cette initiative en diffusant des émissions consacrées aux musiques de films, mais aussi des interviews et des reportages dévoilant les arcanes du cinéma.

En sa qualité d’association fédérant les médias de service public, l’UER /EBU a mis sur pied, sur sa plateforme EUROVISION SHOWCASE, un système d’échange de films permettant aux organismes participant à la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA d’échanger en qualité radiodiffusion des longs métrages exempts de droits. Ce sont au total 25 films qui ont été mis dans le pot commun, dans lequel tous les radiodiffuseurs participants sont invités à puiser à leur guise. Vingt-deux des Membres participants ont annoncé qu’ils diffuseront des longs métrages offerts dans le cadre de l’échange, trois autres ayant choisi de diffuser des films figurant dans leurs propres archives.

Pour Jean-Paul Philippot, Président de l’UER /EBU, la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA braque les projecteurs sur les liens forts unissant l’industrie cinématographique européenne aux médias de service public : « Les médias de service public (MSP) sont des partenaires de premier plan de l’industrie cinématographique, dont ils contribuent à financer, promouvoir et diffuser la production, quand ils ne sont pas purement et simplement à l’origine des commandes. Nous souhaitons souligner ce rôle et mettre en lumière les liens étroits unissant le cinéma européen aux médias de service public. Ce partenariat donne naissance, à l’intérieur mais aussi à l’extérieur des frontières européennes, à une offre culturelle d’une richesse inouïe. Les temps sont durs pour le cinéma européen et les médias de service public en termes de financement, mais nous souhaitons trouver des solutions nous permettant de poursuivre cette précieuse collaboration. »

Volker Schlöndorff, réalisateur allemand et Vice-Président du directoire de la European Film Academy, a déclaré, en sa qualité d’ambassadeur de la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA : « Le gros problème auquel se heurte le cinéma européen est que les films restent cantonnés à l’intérieur des frontières nationales. Notre constat est, qu’aujourd’hui, les frontières culturelles sont closes. Tout est joliment compartimenté et chacun puise dans son tiroir national. Telle est la problématique à laquelle le cinéma européen doit aujourd’hui s’attaquer. »

Outre Volker Schlöndorff (Allemagne), la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA bénéficie du soutien inconditionnel de trois autres grands réalisateurs européens, à savoir Costa Gavras (France), Agnieszka Holland (Pologne) et Jiří Menzel (République tchèque).

*France Télévisions a choisi la dernière semaine de novembre pour programmer la SEMAINE EUROVISION DU CINÉMA.

L’European Air Transport Command

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L’insigne de l’EATC
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L’European Air Transport Command ou le Commandement Européen de Transport Aérien, basé à Eindhoven a clôturé sa 7ème réunion hier, le 28 Novembre 2013 en annonçant que l’EATC a atteint sa capacité opérationnelle. « Après trois ans de travail, c’est le moment de le déclarer » nous annonce le Général Major Aviateur Van de Voorde, Commandant de la Composante Air (Belge) et Président du Comité du Transport Aérien Militaire. Cette présidence est une tournante de 6 mois entre les membres de l’EATC, qui sont actuellement, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas. (L’Espagne devrait en faire partie prochainement).

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Le bâtiment de l’EATC à Eindhoven
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

L’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, déclarait le Général de Gaulle en 1965, je pense, il y a encore du boulot Mon Général, mais nous y arrivons petit à petit, au niveau civil régulièrement un pays entre dans le grand cercle Européen, et d’autres sont à la porte.
Au niveau militaire aussi, il y a la Brigade Franco-Allemande, l’Eurocorps basé à Stasbourg et qui regroupe la France, l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique, le Luxembourg.
Il y aussi diverses écoles et centre d’instructions en France, en Belgique ou au Pays-Bas qui reçoivent des élèves d’autres pays Européen.

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Le Général-Major Aviateur Van De Voorde signe la déclaration de capacité opérationnelle.
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Mais au niveau du transport aérien, c’était un peu le chacun chez soi, « je me souviens d’un voyage en Afghanistan ou nous étions, à l’aller comme au retour dans un A300 Belge pratiquement vide » Il était temps de regrouper tout cela sous un même commandement dans une même base et un même bureau afin de tout centraliser, pour cela, chaque pays membre mets ses avions au service de l’European Air Transport Command.
Chaque pays garde ses avions dans ses bases, mais lors de mission sur les divers théâtres d’opération il embarquera des hommes ou/du matériel pour « voler complet ».
L’avion fera un vol « omnibus » dans l’un ou l’autre des pays membres, faire le chargement nécessaire et ensuite partir en Afrique, en Afghanistan ou ailleurs.

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Les signataires de la déclaration,Le Général Français Mercier, Le Général-Major Aviateur Belge Van De Voorde, le Lieutenant-Colonel Luxembourgeois Nilles, L’AirCdre Néerlandais Luyt, le Brigadier Général Allemand Schütz et le Général Espagnol.
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

L’idée de regrouper les Forces Aériennes ne date pas d’aujourd’hui, en effet, en 2001 une première cellule est mise en place par les Allemands et les Français, en 2004 ils s’installent à la Base d’Eindhoven (Pays-Bas) avec d’autres pays, en 2006. Au fil du temps et des besoins, les Armées veulent aller plus loin et créer l’EATC. C’est en 2007 que notre pays, la Belgique rejoint le Commandement, l’Europe de demain, c’est sans doute aussi, une armée commune…

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©

L’Orchestre Symphonique de Liège

rapsodyOrchestre Symphonique du Conservatoire Royal de Liège – Concert Gratuit L’Orchestre Symphonique du Conservatoire de Liège, sous la direction de Patrick Baton, présente un programme aux couleurs de la musique tzigane par les grands compositeurs romantiques et du début du XXème siècle. Le Tchèque Smetana, les Hongrois Liszt , Kodaly et Vavrinecz, le Roumain Enesco…

Au programme : – La Moldau Bedrich SMETANA – Danses hongroises n°1, 5, 6 Johannes BRAHMS – Rhapsodie hongroise n°3 Franz LISZT (orchestration Doppler) – Concerto pour cymbalum Bela VAVRINECZ, soliste Cyril Dupuy – Rhapsodie roumaine n°1 Georges ENESCO – Hary Janos, suite de l’opéra Zoltan KODALY

Les gens du voyage, venus de l’Inde dans de lointaines origines, ont parcouru toute l’Europe de l’Est, musiciens extraordinaires dans l’âme, et ont depuis toujours influencé les grands compositeurs. On mettra en évidence la présence peu courante de l’instrument tzigane par excellence, le CYMBALUM, rarement utilisé au sein de l’orchestre symphonique, dans les oeuvres de Kodaly, Liszt et Brahms et la participation exceptionnelle du cymbaliste Cyril DUPUY, Français…et à moitié Tzigane, le cymbaliste le plus sollicité en Europe aujourd’hui.

Vendredi 6 décembre 2013 à 20h. Salle Philharmonique de Liège, Bld Piercot, 27 – 4000 Liège
Entrée gratuite sur réservation. Tickets à retirer à la billetterie de la Salle Philharmonique.
Du lundi au vendredi de 13h à 18h. Pas de réservation téléphonique.
Infos : www.crlg.be
 

Le Club Namur Export

cwele Club NAMUR EXPORT, club d’entrepreneurs exportateurs né il y a 30 ans en Province de Namur, devient le CLUB WALLONIE EXPORT. L’Assemblée Générale Extraordinaire a adopté ce jeudi 28 novembre la modification des statuts faisant évoluer Namur Export en Club Wallonie Export. Une dimension régionale qui renforcera les synergies d’exportation en Wallonie !

« DES  EXPORTATEURS AU  SERVICE  DES  EXPORTATEURS »

Le CWE (Club Wallonie Export) se positionne comme un partenaire important des entreprises  dans leur démarche internationale. Il s’adresse tout aussi bien aux entreprises qui ont déjà une forte expérience à l’exportation qu’à celles qui n’ont jamais exporté mais qui ont potentialité et motivation pour le faire.  Sa  volonté est d’informer, de soutenir et de conseill

Pour en savoir plus sur le CWE : www.club-export.be

er au travers de rencontres conviviales et enrichissantes.

 

Le point fort du CWE, qui le différencie des autres organes d’aide à l’exportation et qui le rend vraiment unique et efficace, tient à son statut de Club : ce sont les entrepreneurs qui s’entraident par leurs échanges d’informations et d’expériences.  Grâce au Club, ils ont l’occasion de rencontrer et de découvrir des chefs d’entreprises avec lesquels ils peuvent nouer des contacts, échanger des conseils et mener éventuellement des actions conjointes ou complémentaires. Chaque rencontre leur apporte des informations pratiques véhiculées  par des hommes et des femmes de terrain ainsi que par des spécialistes financiers, assureurs, consultants qui peuvent les épauler, orienter leur stratégie et trouver des solutions pour leurs démarches à l’export.

Juan Mari Beltran

fenetreouverteEn tournée internationale pour la Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles dans le cadre du festival « Fenêtre ouverte sur le Pays basque ».
Considéré comme l’une des figures principales de la musique populaire basque, Juan Mari Beltran fait partie de l’École Basque d’Art créée par Jorge Oteiza dans les années 60.

Sa musique est composée de chants, danses, rythmes, mélodies et timbres variés et s’appuie sur les instruments traditionnels basques. Depuis 1985, Juan Mari Beltran donne des cours de txistu, d’alboka, de dultzaina et de txalaparta au Conservatoire de Musique d’Hernani (Guipuzkoa) où il a créé la Txalaparta Eskola (école de txalaparta). L’artiste a ainsi largement contribué à rendre ses lettres de noblesse à cet instrument constitué de planches de bois alignées sur des supports variables et percutées verticalement au moyen de bâtons. Plusieurs disques ont couronné ses travaux.

Considered as one of the most famous figures of Basque folk music, he makes us of traditional Basque instruments for his music which combines songs, dances, rhythms, melodies and varied stamps .
Juan Mari Beltran : Txalaparta (percussion avec technique du pilon), txistu (flûte à bec à 3 trous), alboka (corne), ttun ttun (tambourin à cordes), xirula (petite flûte de danse à 3 trous), rabel (vièle ancienne), dulzaina (hautbois traditionnel) // Ander Barrenetxea : Txalaparta, percussions traditionnelles, danse // Andoitz Antzizar : Trikitrixa (accordéon diatonique, voix, percussions traditionnelles.

Vendredi 29 novembre 2013
18h30 : MIM, cérémonie officielle de donation d’une txalaparta accompagnée d’un mini concert
Samedi 30 novembre 2013
Interactif workshop20h : Le Parc (Café)
Dimanche 01 décembre 2013 initiation à la txalaparta
Mardi 03 décembre 2013 20h30 : Le Cercle des Voyageurs public concert in regard of International Day of Euskara
Mercredi 04 décembre 2013 15h : Flagey, Studio 1

Juan Mari Beltran est également en tournée scolaire dans de nombreuses écoles via les 8 centres régionaux de la Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles.Pour info : www.fenetreouverte.be

Services d’insertion sociale

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Madame la Ministre Eliane Tillieux
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le Gouvernement wallon a adopté, ce jeudi 28 novembre, à l’initiative d’Eliane TILLIEUX, Ministre de la santé, de l’action sociale et de l’égalité des chances, un projet d’arrêté modifiant la réglementation relative aux services d’insertion sociale par une modification du Code réglementaire de l’action sociale et de la santé. L’insertion sociale a pour objectif de développer une politique sociale qui maintient, valorise et reconnait les capacités citoyennes et sociales en assurant une amélioration de la situation de ses bénéficiaires grâce, entre autres, à la poursuite d’un objectif potentiel de remise à l’emploi. Ainsi, elle permet aux citoyens d’exercer pleinement leurs droits et de valoriser leurs compétences tout en étant reconnu par la société.

Ils s’adressent aux personnes les plus désaffiliées, c’es-à-dire, celles qui sont dans l’incapacité de s’insérer dans une formation socioprofessionnelle ou dans une remise au travail sans aller directement à l’échec.
Actuellement, 85 services d’insertion sociale (60 % de SIS publics, 40% de SIS privés) sont agréés en Wallonie pour un budget de plus de 3,5 millions d’euros.
Les services d’insertion sociale sont des CPAS, ASBL ou associations accomplissant des actions d’insertion collectives, préventives ou curatives. Ces actions ont pour objectifs de rompre l’isolement social, de permettre une participation à la vie sociale, économique, politique et culturelle, de promouvoir la reconnaissance sociale, d’améliorer le bien-être et la qualité de la vie, ainsi que de favoriser l’autonomie.
En 2008, une étude a mis en évidence les pratiques, les interrogations et les demandes du secteur. Cette étude a été soumise à l’avis de l’administration et les différentes propositions de modifications du dispositif ont été portées en Commission permanente de l’Action sociale, lieu de débat des différents interlocuteurs de l’action sociale. Les modifications législatives adoptées ont tenu compte de ces avis et ont pour objet :

l’identification du public cible et la tenue d’un dossier individuel ;
la qualification du travailleur social : la réorganisation des études supérieures survenues suite au processus de Bologne ayant rendu l’ancien article obsolète, toute qualification de type pédagogique ou sociale de type court, long ou universitaire est dorénavant admise (y compris les diplômes supérieurs de promotion sociale entrant dans cette catégorie) ;
le processus d’évaluation ;
les demandes d’agrément, où la notion de parcours a davantage été mise en avant ainsi que le travail en réseau.

Selon Eliane TILLIEUX,  » le suivi individuel s’inscrit dans une dynamique de mise en projet. Il est établi sous forme de parcours d’insertion en tenant compte du fait que le service d’insertion sociale n’est qu’un lieu de passage. L’objectif de cette réforme est un meilleur accompagnement de la personne et, essentiellement, des personnes les plus désaffiliées au point d’être dans l’incapacité de s’insérer dans une formation socioprofessionnelle ou dans une remise au travail sans aller directement à l’échec.  »

Information du Cabinet de Madame Eliane Tillieux
Ministre de la Santé, de l’Egalité des Chances et de
l’action sociale.

15.000 heures de vol en Afghanistan

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Christian Decloedt (c) DGCOM

Les pilotes de F-16 belges en Afghanistan ont effectué leur 15.000e heure de vol. Ils ont atteint ce chiffre historique le dimanche 24 novembre 2013. Le vol en question était une mission de reconnaissance et d’observation. L’avion a décollé depuis la base aérienne de Kandahar. L’une des plus grandes menaces pour les troupes en Afghanistan concerne les bombes improvisées ou les IED le long de la route. Les F-16 belges ont des instruments spéciaux à bord afin de les détecter. C’était donc également la tâche de l’avion qui a passé le cap des 15.000 heures de vol.

Depuis septembre 2008, les F-16 belges soutiennent, depuis Kandahar, l’International Security Assistance Force (ISAF) avec des vols de reconnaissance, d’observation et en fournissant un appui aérien aux troupes au sol. Cette opération, appelée Guardian Falcon, est intensive : les six pilotes du détachement effectuent entre 200 et 300 heures de vol par mois.
Avec un si grand nombre d’envols, il n’est pas étonnant que l’opération Guardian Falcon atteigne bientôt son 5.000e vol qui devrait avoir lieu vers la nouvelle année.

Communiqué de la Défense.
Texte : Stijn Verboven – Photo : Christian Decloedt DGCOM

La consternation du 22 novembre 1963…

 

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Timbre poste paru après son décès

Il existerait plus d’un millier de livres publiés à ce sujet, depuis cinquante ans ; Philippe Labro en ajoute un, le sien, « On a tiré  sur le Président », récemment publié aux éditions Gallimard. Il était aux Etats Unis d’Amérique le jour où fut assassiné le Président John Fitzgerald Kennedy, à 46 ans…

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John Fitzgerald Kennedy (JFK) dans son bureau de la Maison Blanche

Avec mes deux fils de 2 et 1 ans, je regardais un dessin animé à la télévision, en noir et blanc, lorsque le programme fut coupé et que, brutalement, nous fut annoncé le drame, reportage filmé à l’appui ; mes enfants ne comprenaient pas mon exclamation et mes larmes, difficile de leur expliquer… Leur Père a trouvé les mots simples : « C’est un grand monsieur qui a eu un accident très grave, comme le pigeon que vous avez vu sur le trottoir hier ». Nous avions une grande admiration pour ce jeune Président et son épouse ; déjà alors que nous étions encore en Afrique, sa campagne pour la présidence nous avait très intéressés. Son modèle était le Président Abraham Lincoln, ce qui fit militer JFK contre la ségrégation raciale. Non seulement il était jeune et beau, mais surtout, doté d’un grand charisme, autant intelligent que profondément humain, attentif à tout, courageux dans tous les domaines de sa vie, il fut l’assurance d’un avenir brillant pour son pays et sans doute pour le monde. Ce « tout » positif couvrait ses incartades. Merveilleusement soutenu par sa charmante épouse, JFK est entré en fonction le 20 janvier 1961 ; catholique, il a été le plus jeune président des Etats Unis, mais aussi, triste record, le plus jeune assassiné. Hélas « on » ne lui a pas laissé le temps d’accomplir son mandat qui avait brillamment commencé. Il est difficile de croire qu’un seul homme est l’auteur de cet attentat, d’autant que son vice-président, Lyndon Johnson fut également blessé…

kennedy03A l’époque de la « crise de Cuba », il a sauvé la planète Terre d’une attaque nucléaire, Jackie Kennedy raconte à Arthur Schlesinger Jr, dans ces entretiens en 1964, « Je me souviens qu’après la crise des missiles, quand tout s’était réglé de façon si fantastique, John a dit : Eh bien, si quelqu’un a le projet de m’assassiner, c’est le moment de le faire »… Cette citation est à retrouver dans un livre « Jacqueline Kennedy » publié en septembre 2011, aux éditions Flammarion.

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Philippe Labro

Philippe Labro, journaliste, écrivain, réalisateur, auteur de chansons (certaines écrites pour Johnny Halliday)  est formel, seul, Lee Harvey Oswald est bien responsable de ce drame et le narre dans son livre. « Kennedy c’est ma vie », dit-il ; ce journaliste prometteur, travaillant, à l’époque, pour le quotidien « France Soir », avait 26 ans en 1963 et se trouvait aux Etats-Unis le sinistre jour de l’assassinat du Président Kennedy. Qui se souvient de la célèbre émission de TV française (ORTF) « Cinq Colonne à la une » ??? Philippe Labro y participait ; ses livres sont à lire, surtout celui-ci : « On a tiré sur le Président ».

Henrianne van Zurpele (c)
Crédit illustrations Google(c) Et collection HvZ pour le livre.

 

 

LA QUINZAINE DU RUBAN BLANC 2013

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La Quinzaine du Ruban Blanc, il faut bien cela pour que l’homme se rende compte que la violence ne sert à rien ; voilà un sport mondial pour lequel l’être humain est très fort,  je dirais même champion. Etre violent avec son voisin ou sa voisine est plus facile que de faire fonctionner ses méninges et de réfléchir au comment du pourquoi solutionner un problème.  Nous sommes tous égaux sur terre, femmes et hommes, je ne pense pas me tromper en disant que nous venons tous d’Afrique et qu’au fil du temps nous avons immigré.

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Lors de la présentation de l’exposition, trois acteurs revisitent les 6 jours de création d’Adam et Eve par Dieu, déjà de la violence.
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Même si nous avons des nationalités, des origines, des religions, des idées différentes… quand nous avons une gastro, nous avons tous une bonne …. Je sais, c’est très cru comme citation, mais elle veut bien dire ce qu’elle veut dire. Si tous les cerveaux de par le monde, créant des engins et des plans pour détruire l’autre, s’unissaient à l’argent dépensé  pour cela, il y a longtemps que nous aurions évolué vers une société plus agréable à vivre.
Malheureusement, dans l’histoire de l’homme, la FEMME a été le plus souvent prise pour un être inférieur ; aujourd’hui encore, Fawzia Koofi, la première femme politique Afghane l’explique en deux mots dans son livre (Lettre à mes filles), « la vie d’une femme, vaut moins que la vie d’un mouton », en parlant de la vie pénible de celle-ci en Afghanistan.

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Madame la Ministre Tillieux et Monsieur le Député Willy Borsus (MR) à la présentation de l’exposition
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Il ne faut pas aller si loin, dans notre Royaume, une femme sur 7, en 2012, a été victime de violence conjugale, beaucoup en sont mortes. C’est dans le cadre de cette quinzaine, qui débute ce 25 Novembre 2013, à l’initiative de Madame Eliane Tillieux, Ministre de la santé, de l’action sociale et de l’égalité des chances, que l’exposition « Vous ne pouvez pas rester comme ça, Madame ! » sera présentée du 25 novembre au 6 décembre dans les Espaces Wallonie d’Arlon, Charleroi, La Louvière, Liège, Namur, Nivelles et Tournai. Cet évènement est préparé dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes célébrée le 25 novembre dans plusieurs pays du monde. Vu le nombre de femmes victimes de cette violence, cette question ne relève plus de la sphère privée, c’est pourquoi les pouvoirs publics les dénoncent.

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Quelques photos de l’exposition.
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Pendant 8 mois, le photojournaliste Pierre-Yves Ginet à suivit les femmes victimes de violences mais aussi les accompagnateurs, les policiers, le personnel médical afin de témoigner de ce vécu, dans la Province du Hainaut ou de Liège mais aussi à Bruxelles. Ses photos sont explicites, les prises de vues sont sans flash dans la lumière de l’instant. Elles sont présentées avec un texte les situant dans leurs contextes. Mais ont-elles besoins de cela, chaque cliché parle de lui-même. Une exposition à voir, moi je l’ai revue plusieurs fois ce soir ! Pourquoi frapper, tué sa femme, ce n’est pas un bout de viande, c’est un être humain. Imaginez un instant vivre sa mort et vivre sans elle…

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Madame Tilleux, au centre.
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Avant de terminer cet article, intéressons-nous à l’histoire du Ruban Blanc.  Elle remonte à 1989 : un homme a tué 14 jeunes filles à l’Université polytechnique de Montréal avant de se suicider, encore un courageux, il assume ses actes… Deux ans plus tard, en 1991, un groupe d’hommes décident d’instaurer une journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes ; il  a créé le Ruban Blanc et a proposé de l’apposer sur un vêtement.

Photographe et reportage : Eric de Wallens©

Les Démineurs Belges

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Un obus de 77m/m
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A l’aube du centenaire de la Première Guerre Mondiale, nous avons décidé à la rédaction de remonter de nos archives un reportage que j’ai réalisé au sein du Déminage Belge. Cet article reste d’actualité 5 ans après, la Première Guerre n’est pas finie pour tout le monde… Le SEDEE, le Service d’Enlèvement et de Destruction d’Engins Explosifs. Chaque guerre laisse sur le terrain un nombre impressionnant de munitions de tous calibres non explosées et la Grande Guerre ne fait pas l’exception. C’est une des raisons qui provoqua la création du SEDEE.  Effectivement, en 1922, en Belgique, un tel nombre de munitions avait été enlevé que l’on pensait que quelques mois suffiraient pour détruire les dernières bombes ! Mais il est intéressant de noté que chez nous, près d’un milliard et demi de projectiles, dont environs 5% toxiques., dont 30 % n’explosèrent pas, furent tirées entre 1914 et 1918.

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Une petite partie du stock d’obus à Poelkapelle
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Le lundi 27 juillet 2009, l’Adjudant Sarazin du SEDEE de Poelkapelle me disait : « Le jour de mon départ en retraite, le travail d’enlèvement d’engins explosifs sera loin d’être terminé ! »
Aujourd’hui l’Adjudant a une quarantaine d’années et ne sera pas démobilisé avant ses 56 ans.
Son Commandant de Compagnie, le Commandant Gunther Haustrate m’apprend que : «Le SEDEE dépends du Génie et est composé de 3 Compagnies : l’Etat-Major est caserné à Meerdaal, dans le Brabant Flamand, à côté de Louvain (Leuven), ainsi qu’un peloton d’intervention et un peloton école. » Il faut également savoir que nos démineurs sont à la pointe du progrès aussi bien en connaissance sur les engins explosifs qu’en matériel  « Ils forment également des démineurs provenant de différent pays d’Afrique et d’Asie. De plus il assurent la formation en reconnaissance d’explosifs pour les Pompiers » Poursuit-il.
Tout n’est pas enseigné à l’école, le monde des explosifs est tellement vaste et inventé par des cerveaux torturés qu’il est impossible de tout savoir, alors les démineurs font appel à leurs expériences personnelles qu’ils mettent en commun afin de pouvoir accomplir les missions tant en Belgique qu’à l’étranger.
Tous militaires ayant au moins 3 ans de service à l’ armée peut rejoindre le SEDEE, c’est une unité inter-force, mais il faut savoir qu’une formation dure un an pour pouvoir intervenir sur le terrain et 5 ans et 6 mois pour être chef d’équipe.

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Une mine de la Seconde Guerre Mondiale retrouvée en Mer du Nord
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Un démineur en action dans la région de Tébninne au Liban. Par sécurité nous étions assez loin de la zone.
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« D’autres compagnies » continue le Commandant « sont disséminées un peu partout en Belgique, Elsenborn (En Hautes Fagnes), Léopoldsburg (Dans le Limburg), Poelkapelle, en Flandre Occidentale spécialistes en munitions toxiques et entretien des missiles embarqués à bord des navires de la Composante Navale et des Missiles Mistral (West Vlaanderen), et à Zeebrugge, c’est ici que sont formés les plongeurs démineurs (West Vlaanderen). »
L’Adjudant Sarazin m’explique que « chaque compagnie à son secteur d’intervention en Belgique et est en alerte soit 24h/24 > 7J/7, soit en préavis d’intervention d’une heure, et ¼ d’heure en stand by au quartier.
Ils ont pour mission:
– L’enlèvement des munitions des deux Guerres et des munitions déclassées (EOD > Explosive Ordnance Diposal).
– Le démantèlement des munitions toxiques de la 1ère Guerre.
– l’assistance technique aux Autorités Judiciaires (IEDD).
– La formation au SEDEE.
– Les opérations à l’étranger
»

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L’intervention à la ferme
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Dans le reportage qui nous intéresse aujourd’hui, c’est-à-dire le SEDEE de Poelkapelle, leur mission principale est la récupération et la destruction d’engins explosifs et toxiques de la Première Guerre Mondiale dans la West Vlaanderen (Flandre Occidentale) et une partie du Hainaut.
En effet, il faut savoir que chaque année des centaines de demande d’interventions arrivent au SEDEE, rien que pour l’année dernière (2008), ils ont reçu 2977 demandes pour un total de 271 tonnes de munitions de tous calibres aussi bien explosifs que toxiques.
A ce jour, le stock de munitions à Poelkapelle est de 27.000 obus, dont 2/3 de conventionnels et 1/3 de toxiques.
Il y a des périodes plus actives que d’autres dans la récupération d’engin explosif, en fait cela dépend beaucoup des travaux dans les champs par des fermiers. Les obus remontent lors du travail de la terre. Le jour de mon reportage, nous sommes allés chercher deux obus de 7,7 cm Allemand, un au bord d’un champ de poireaux à Vladslo (Diksmuide) et l’autre à côté du mur d’une ferme au bord du champ labouré à Werken (Kortemark), en photos

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L’Adjudant Devroedt, à gauche et son collègue inspectent un obus de 77m/m de la Première Guerre Mondiale.
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Arrivé sur zone, le Chef d’équipe observe l’obus afin de savoir si il est conventionnel ou toxique. Il sait également, au premier coup d’oeil, de quelle nationalité et de quel calibre il s’agit mais aussi si ils peuvent l’emporter avec eux dans un bac de sable afin de le stabiliser ou le faire exploser sur place.
Une anecdote amusante, c’ est la façon dont les Démineurs colmate une fuite sur un obus à gaz raconté par l’Adjudant Sarazin : « Après avoir essayé différentes manières de boucher un trou dans un obus, nous avons trouvé une solution toute simple, le plâtre de Paris… C’est le même plâtre qu’un médecin emploie pour soigner un membre
cassé ! Et c’est efficace. »
De retour à la caserne l’obus sera nettoyé, à la main avec une brosse et un marteau, les machines sont inutiles pour ce genre de travail. En cas de doute, l’obus et son contenu seront analysés par rayon X ou par analyse chimique en labo. Pour cela il sera ouvert afin d’en prendre le contenu.

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L’obus est déposé dans le bac à sable du camion pour le transport en toute sécurité.
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Une fois classifié et étiqueté afin de suivre son chemin jusqu’à la destruction, tout comme le suivi de la viande que vous avez dans votre assiette, il sera détruit par explosion sur le terrain de la caserne pour les conventionnels (Uniquement pendant la belle saison, en hiver les tremblements du sol provoquées par l’humidité empêchent toute explosion, mais surtout pour les maisons des voisins qui subiraient le désagrément des vibrations).
Les obus chimiques, une fois sécurisés seront détruit dans une usine civile, mais prochainement une destruction sera testée à Poelkapelle au sein du SEDEE dans la (Contained Detonation Chamber ou CDC).
Pour faire simple, cette chambre, de construction Japonaise est unique en Europe et est déjà employée pour la destruction de certains  obus toxiques.
Il faut savoir qu’avant 1972, les obus chimique étaient coulés dans une masse de béton au large du Golf de Gascogne.

sedee7A l’origine, après la Première Guerre, le service de déminage, appelé alors Service de Destruction des Munitions, était réparti par Province et ne devait servir que quelques années !
Enfin, c’est ce que l’on pensait à l’époque, mais en 1923, l’Etat-Major de l’époque a bien dû se rendre à l’évidence, la quantité importante d’explosifs retrouvés, était loin d’être clôturée. Et un service permanent fut créé.
Ce Service fut maintenu aussi lors de la Seconde Guerre Mondiale, les démineurs étaient alors des prisonniers libérés et formés sommairement par les Allemands.
Il est à de noter, que ces démineurs furent très actifs, mais surtout au profit de la Résistance. En effet, ils fournirent des explosifs récupérés en Belgique à l’Armée des Ombres pour le sabotage, mais aussi toute une série d’informations sur les bombes non explosées, destinées aux Alliés afin d’éviter au maximum les ratés de leurs engins explosifs.
Le nom de SEDEE fut attribué aux démineurs le 16 août 1941, et depuis ce service connut quelques changements de dénomination, dissolution et remise en service actif, pour retrouver définitivement son nom.

Reportage et photos: Eric de Wallens