Les pistes de ski sont ouvrent en Province de Liège

NEIGEDepuis quelques jours, la neige tombe suffisamment en province de Liège pour ouvrir les premières pistes de ski. Forte du statut de province belge jouissant de la plus grande offre touristique du pays en matière de plaisirs d’hiver, la Fédération du Tourisme de la Province de Liège (FTPL) recense les lieux et les moyens mis à la disposition du public pour en profiter pleinement, dans une Carte des neiges.

Les pistes de ski de la province de Liège ouvrent leurs portes.Quelles sont-elles et quels sont les moyens mis à la disposition du public pour y profiter au maximum des plaisirs d’hiver ?

 Avec 26 stations de ski de fond pour un total de 900 km de glisse; 5 pistes de ski alpin ; 7 pistes officielles de luge et de nombreux centres de locations de raquettes et de skis, la province de Liège est la plus riche en Belgique en matière d’infrastructures touristiques dédiées à la poudreuse.

Afin d’avoir une vue d’ensemble de cette offre, la FTPL propose cette année encore une Carte des neiges consultable sur son site Internet www.liegetourisme.be (onglets Bouger/Sports d’hiver). Cette carte, claire et assortie d’informations pratiques, permet d’identifier en un coup d’œil les routes qui mènent aux pistes. « Afin de ne pas se déplacer inutilement, les numéros d’appel et site Internet permettant de consulter l’état d’enneigement des sites, 24H/24 et en temps réel, y sont également mentionnés » précise Paul-Emile Mottard, Président de la FTPL. Une référence pour les milliers d’heureux qui envisagent de s’élancer cette année sur les hauts plateaux de la province de Liège, au cœur de cette nature intense.

Enfin, si vous souhaitez profiter des nombreux événements organisés en province de Liège durant cette période froide, le Magazine de l’Hiver dans lequel est insérée la Carte des neiges en version détachable, vous attend gratuitement dans toutes les Maisons du Tourisme de la province de Liège, à la Maison de la Province du Canton de Hannut, dans les différentes antennes d’information de la Province de Liège (Waremme, Verviers, Huy et Eupen), dans les hôtels et une large majorité des meublés, gîtes, chambres d’hôtes, Syndicats d’Initiative et Offices du Tourisme de la province. Il est également téléchargeable sur le site Internet de la FTPL : www.liegetourisme.be.

Source: Province de Liège

 

Comedia 77 les Cons Voyeurs

DP COQUINERE Les Cons Voyeurs_Page_8Coquins du monde entier, tenez-vous la main ou plus si affinités! Cette saison, les Coquineries de Comedia vous emmènent voir ailleurs si on y est …. Aussi sensuel, dans un grand orgasme théâtral autour de la terre.
Ne dit-on pas que les voyages forment la jeune fesse ??
Pour oublier le saut d’index, venez aventurer les vôtres sous des jupons littéraires et musicaux en compagnie de nos Cons Voyeurs !

Soirées coquines à thème
Un concept inédit en région francophone !
Les Coquineries de Comedia sont des soirées coquines à thèmes proposées par des artistes chevronnés. Le succès croissant de ces soirées est dû à plusieurs facteurs :

L’originalité du concept :
A chaque soirée, à côté du sexe et de l’amour, vient s’ajouter un autre thème (le monde médical, les fêtes de fin d’année, la St Valentin, les vacances…). Les spectateurs fidèles savent qu’à chaque spectacle, ils verront du neuf.

La qualité du travail :
Chaque soirée fait l’objet d’une mise en scène léchée et les artistes sont des habitués des planches.

La diversité des arts abordés :
C’est un point particulièrement apprécié du public. Chants, sketches, textes, poèmes, BD, concours, vidéos… Les spectateurs passent d’un art à l’autre. Nous leur offrons un voyage dans la gamme des émotions: rire, tristesse, tendresse, révolte… sans jamais visiter la vulgarité.

La configuration des lieux :
Un bar et une scène proche des spectateurs font des Coquineries un événement chaleureux

Pour en savoir plus: www.comedia-77.be

Intervention Léopold I : Suspects arrêtés

léopol I

Service de presse de la Défense (c)

La frégate Léopold I est entrée ce vendredi 6 novembre dans le port d’Augusta en Sicile avec les 258 migrants secourus la veille d’un bateau de pêche en détresse en Mer Méditerranée. Trois des quatre personnes, ayant été identifiées comme suspectes par le Léopold I, furent en effet arrêtées par les autorités italiennes à leur arrivée.

Ceci a pu être réalisé grâce à la vigilance des équipes belges lors de la récolte et recoupe d’informations provenant des observations à distance, de l’inspection de l’embarcation suspecte et des questionnements individuels au fil de l’intervention menée par la frégate. La quatrième personne suspecte, plus que probablement mineure, reste sous surveillance.

Communiqué: Service de presse de la Défense

Faut retrouver St. Nicolas

Saint-Nicolas Castor

les castors(c)

A la recherche de Saint-Nicolas. Enigme à résoudre. Si Saint-Nicolas est habillé avec une grande robe en coton blanc, une longue cape rouge et des gants blancs, La mitre, la crosse, l’étole, la bague, etc… tout à disparu ! Même Père Fouettard, qui est chargé de sermonner les enfants, qui n’ont pas été sages, disparu aussi. Et l’âne, mais où est passé  l’âne ?

Les enfants et leurs parents vont devoir trouver plusieurs indices et mener l’enquête pour retrouver tous les accessoires, l’âne et Père fouettard pour permettre à Saint-Nicolas de poursuivre sa tournée. Différentes épreuves amusantes, dans tout castorland, seront à relever pour gagner les faveurs de Saint-Nicolas.

C’est l’occasion pour les Castors d’inviter tous les petits, les grands et les parents (en famille) au village de Saint-Nicolas, le samedi 5 décembre à la Ferme des Castors pour participer à cette intrigue énigmatique.

Un village de Saint-Nicolas pour s’amuser avec au programme: de 11h. à 18h. : Grande kermesse des enfants, avec des tas de jeux, l’atelier de Saint-Nicolas, bricolage, grimage, baptême à cheval, cuisine rigolote, mini-fermier, activités nature, danse, avec la collaboration des Super-Monos Castors.

Dîner avec Saint-Nicolas. De nombreux rendez-vous avec Saint Nicolas et père fouettard seront organisés pour les enfants sages et un peu difficiles (possibilité de faire des photos souvenir).

dès 12h30 : dîner de Saint-Nicolas avec apparition du Saint-Père et distribution de friandises.

Un Marché de Noël ! De plus, un tas de stands seront ouverts avec des artisans locaux, et produits du terroir. Les parents pourront sillonner les allées du Village de Saint-Nicolas et la partie Marché de Noël et gouter quelques saveurs et spécialités de la région.
Pour en savoir plus: www.castor.be

Les Volontaires de guerre des bataillons de fusiliers 1944 – 1945

Les Volontaires de guerre des bataillons de fusiliers 1944 -1945

// Eric de Wallens (c)

Il y a quelques mois, notre Rédac Chef, Eric de Wallens, a commencé l’écriture d’un livre sur les volontaires de guerre des bataillons de fusiliers 1944 – 1945. En effet, à cette époque, le conflit n’est pas terminé, et les Alliés ont besoins de renfort pour couvrir leurs arrières, mais aussi faire un boulot de police militaire en surveillant des ponts, des axes importants, des dépôts de munitions, des prisonniers etc… A l’origine ils ne devaient pas aller au feu, mais c’est la guerre et beaucoup d’entre eux y ont été en Belgique, en Hollande et en Allemagne. Plusieurs ne sont jamais revenus…

5300 jeunes gens ont répondus à l’appel de notre gouvernement. Six bataillons ont étés formés dès le début du mois d’octobre 1944, un peu partout en Belgique. Le 1er, 2ème et 3ème bon de fus étaient néerlandophones et rattachés au 12ème Groupe d’Armée Britannique Les 4, 5 et 6ème Bon de Fus étaient Francophones et rattachés au 21ème groupe d’Armée US. Au sein des 1er, 3ème, 9ème et 15ème Armée des Etats-Unis.

memorialday03Eric de Wallens

Volontaires de guerre des 4ème et 21ème Bataillon de fusiliers au cimetière militaire Américain de Neuville en Condros. // Eric de Wallens (c)

Chaque bataillon comptait 801 hommes, officiers, sous-officiers et hommes de troupes. La grande majorité venait de la résistance. Le premier bataillon à accueillir les volontaires de guerre (VG) était le 4ème bataillon de fusiliers rattaché à la 9ème armée Américaine. Cette unité a été formée avec de jeunes Bruxellois. Pourquoi le premier bataillon ? C’est simple, ils sont rentrés un jour avant les autres. En 1945 la Belgique comptait 47 bataillons de fusiliers. Ceci sans compter les pionniers, les bataillons de Génie, les compagnies de transport et les Brigades d’Irlande.

Ce livre racontera la vie de ces jeunes gens, par des témoignages de survivants de différents bataillons. Ils ont tous minimum 90 ans aujourd’hui. Comment ils ont vécus pendant l’occupation et ensuite la vie au sein du bataillon. Mais aussi pourquoi avoir créé ces bataillons, qui a eu cette idée et quand. Ce livre sera aussi illustré de photos d’époques et d’aujourd’hui. J’ai déjà lu quelques pages de ce livre, j’en ai discuté avec Eric, cela va être passionnant. Il faut encore un peu attendre, il devrait avoir terminé l’écriture vers la fin de 2016.

Cathy de Senonchamps (c)
 

 

 

Plan intra-francophone de lutte contre les violences sexistes et intra-familiales

federationwalloniebruxellesA l’initiative de la Ministre des Droits des femmes et de l’Egalité des chances, Isabelle Simonis, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté la semaine dernière le plan intra-francophone 2015-2019 de lutte contre les violences sexistes et intra-familiales.

Ce nouveau plan, également adopté par les Gouvernements de la Région wallonne et de la Commission Communautaire Française (COCOF), s’inscrit en cohérence avec le Plan national de lutte contre les violences basées sur le genre. Il intègre aussi les exigences de la Convention d’Istanbul signée par la Belgique en 2012 sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

Alors que le Plan intra-francophone 2010-2014 visait les violences telles que les mariages forcés, les mutilations génitales et les violences liées à l’honneur, le plan 2015-2019 renforce et étend son champ d’action à la lutte contre les violences sexuelles. Conformément à la volonté des Ministres en charge de l’Egalité des chances au sein des entités fédérées, la lutte contre le viol, le harcèlement sexuel et la prostitution sera au cœur des priorités de ces trois Gouvernements.

Concrètement, ce plan intra-francophone contient 6 principales lignes directrices (violences entre partenaires et à l’égard des enfants, mariages forcés, mutilations génitales féminines, violences liées à l’honneur et violences sexuelles) déclinées en 176 mesures attribuées aux différentes entités pilotes pour leur mise en œuvre (Région, Fédération Wallonie-Bruxelles, COCOF, OIP, etc.). Parmi ces mesures, figurent notamment la désignation de personnes référentes « mutilations génitales » au sein des hôpitaux, de l’ONE, des PMS, SAJ, services de police, etc., l’établissement d’un protocole d’intervention pour renforcer l’accueil et la prise en charge des victimes de mariages forcés et de violences liées à l’honneur ou encore la création d’une ligne d’écoute gratuite pour les victimes de viol.

La Ministre des Droits des femmes se réjouit de ce nouveau plan qui met en lumière et incorpore les violences sexuelles : « Intégrer les violences sexuelles au plan intra-francophone va permettre de mettre en exergue cette forme aberrante de violence faite aux femmes. Forts de cette concertation sur les volets sensibilisation, prévention, prise en charge des victimes et accompagnement pour sortir du cycle des violences, nous adresserons nos priorités au gouvernement fédéral pour que le nouveau plan d’action national puisse proposer une action concertée de tous les niveaux de pouvoirs ».

Violence : Quelques chiffres édifiants

–      1 femme sur 7 a été confrontée à au moins un acte de violence commis par son (ex)-partenaire au cours des 12 derniers mois

–      Environ 3000 viols sont enregistrés par an. Mais seulement 1 victime sur 10 porte plainte

–      Chaque jour, 7 viols sont commis

–      Plus de 13.000 femmes excisées et 4.000 fillettes à risque vivent sur le territoire belge

–      En 2013, les statistiques policières ont recensé en Belgique 39.746 procès-verbaux relatifs à des faits de violences conjugales

–      En 2013, les violences conjugales ont entraîné la mort de 162 personnes

 

Communiqué : Fédération Wallonie-Bruxelles. Direction de l’égalité des chances

 

4 siècles de notre histoire monétaire

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(c) Ville de Namur

Frappez votre propre pièce de monnaie et repartez avec un liard de Maximilien-Emmanuel de Bavière ! Philippe le Bon, Charles Quint, Guillaume d’Orange et d’autres ont régné entre 1434 et 1830 sur les Pays-Bas bourguignons et les états héritiers. Quatre siècles durant lesquels une monnaie commune avait cours dans l’équivalent actuel de la Belgique, du G-D de Luxembourg, des provinces du  sud des Pays-Bas et du nord de la France réunis. L’étude des émissions et des réformes monétaires de l’époque est un excellent moyen d’aborder l’histoire. Une histoire qui est aussi la nôtre puisque ces quatre siècles d’évolution des territoires et des familles régnantes dans les Pays-Bas bourguignons mènent à  la naissance de la Belgique.

4 siècles de notre histoire monétaire au Musée archéologique de Namur

Ce dimanche 12 juillet (14h), Alain Fossion, commissaire de l’exposition, proposera une visite guidée sur l’histoire des monnaies.  Venez visiter l’exposition en famille,  frappez votre propre pièce de monnaie et repartez avec un liard de Maximilien-Emmanuel de Bavière !

Visite guidée et animation gratuites sur réservation au 081/23 16 31.

Accessible aux enfants à partir de 6 ans.
Prochaines visites guidées les dimanches 16 août et 6 septembre à 14h
Expertise gratuite de vos monnaies le mardi 14 juillet de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h sur réservation au 081/23.16.31.
Frappe de monnaies : tous les jours à 15h.

Pour en savoir plus:
Une organisation du Musée archéologique en partenariat avec la Société archéologique de Namur.
www.ville.namur.be et www.lasan.be

Le Pavillon des passions humaines

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Relief Lambeaux (c)mrah

À nouveau blanc comme neige Fin 2013, le Fonds Inbev-Baillet décidait d’honorer le dossier de restauration du relief monumental en marbre Les Passions Humaines de Jef Lambeaux (1852-1908). Les travaux, d’une valeur de € 36.689, commencèrent le 11 mai et prirent fin le 26 juin. Ils ont été exécutés par l’Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA). Cette restauration est la phase finale d’une importante campagne. L’année dernière déjà, le pavillon conçu par Victor Horta (1861-1947) avait été remis à l’honneur. Le monument rayonne désormais, littéralement, comme jamais auparavant. Personne n’avait  jamais pu le voir tel qu’il se présente aujourd’hui. Une longue histoire L’histoire des Passions Humaines est assez célèbre. Le renommé sculpteur anversois Jef Lambeaux présenta en 1889 un dessin grandeur nature destiné à un relief monumental. L’année suivante, l’État belge lui confia la charge de le réaliser en marbre de Carrare. L’emplacement choisi fut le Parc du Cinquantenaire, qui venait de voir le jour et auquel la présence de monuments ferait grand bien. L’architecte Victor Horta, encore inconnu à cette époque, se vit confier la conception d’un bâtiment destiné à servir d’écrin au chef-d’œuvre de Lambeaux. La légende veut que le relief des Passions Humaines soit resté sous les verrous durant des décennies à cause de son soi-disant caractère immoral. La raison véritable est en fait la confrontation entre Lambeaux et Horta, deux très fortes personnalités. L’architecte créa un petit bâtiment à portique. Le sculpteur approuva le projet dans un premier temps, mais se ravisa par la suite et émit le désir de remplacer la colonnade par un mur. Horta tint bon et le pavillon fut construit conformément à son projet. Extrêmement mécontent, Lambeaux ralentit dès lors la réalisation du relief en marbre dans l’espoir d’obtenir gain de cause. En conséquence, le monument tel qu’Horta l’avait conçu ne put être inauguré que le 1er octobre 1899, soit neuf ans après la commande par l’État belge ! Jef Lambeaux, de son côté, ne se considérait cependant pas vaincu. Une intervention de sa part provoqua, après son ouverture, la fermeture immédiate du pavillon par une clôture en bois. Le bâtiment et le relief se détériorèrent… Après le décès de Jef Lambeaux en 1908, les choses se précipitèrent. En hommage au regretté sculpteur, il fut finalement décidé de réaliser son rêve. Un mur fut élevé à l’endroit où se dressaient les colonnes qui, quant à elles, furent avancées, en même temps que le fronton. Une porte au milieu du mur donnait accès au relief. Mais elle resta fermée : il n’y eut pas de nouvelle cérémonie d’inauguration en 1910 et on ne profita même pas des travaux pour procéder au nettoyage du relief encrassé. Les Passions humaines entrèrent dans l’oubli avec toutes les conséquences qui en découlent… Qui se termine bien! Depuis 2000 déjà, les Musées royaux d’Art (MRAH) et la Régie des Bâtimentsmilitent pour la restauration des Passions Humaines. Depuis cette époque, le bâtiment a été accessible ponctuellement. Entretemps, la restauration fut préparée dans les moindres détails et des crédits activement recherchés. Cerise sur le gâteau, le Fonds Inbev-Baillet Latour accepta de financer la restauration du relief. L’histoire d’un pavillon à l’abandon dans lequel une œuvre soi-disant immorale est en train de se dégrader appartient désormais définitivement au passé. En retrouvant sa couleur blanche comme la neige, débarrassé de saletés en surface et de ses jointures noircies, le relief des Passions Humaines gagne encore en monumentalité, comme s’il venait d’être sculpté dans un seul bloc de marbre de Carrare de 6,30m sur 11,15m. Durant toute la période de l’heure d’été, les mercredis, samedis et dimanches après-midi, les visiteurs peuvent se laisser aller au trouble des passions humaines transposées dans la pierre, telles qu’une bacchanale, la maternité, des hommes nus combattant, la mort…

 

Pour en savoir plus : www.mrah.be

Le salon de la photo 2015

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L’affiche du salon de la photo 2015 (c) Théo Gosselin

En rupture avec les codes, Théo Gosselin nous ouvre les portes de son univers et signe le visuel de l’édition 2015 du Salon de la Photo à Paris. Les grands espaces, la jeunesse, la liberté, l’amitié… sont autant de thèmes qui se reflètent dans le travail de ce jeune photographe.

Théo Gosselin signe l’affiche 2015

Né en 1990 au Havre, Théo Gosselin a d’abord entrepris des études de graphisme avant de s’orienter tout naturellement vers la photographie. Dès l’adolescence Théo immortalisait ses proches, baignés dans un contexte punk et branché culture skate… A l’Ecole Supérieure d’Art et de Design d’Amiens sa passion se confirme. Son road trip américain d’est en ouest en 2012 lui inspire alors ses thèmes de prédilection : saisir la jeunesse et la liberté en plein air pour en capturer toute l’intimité. Il en tire notamment le projet multimédia Goodbye Horses.

De retour en France, Théo Gosselin cite volontiers Nan Goldin, Larry Clark, Ryan McGinley ou Yougo Jeberg comme influences majeures. Travaillant en argentique, le photographe utilise toujours des focales fixes de 24, 35 ou 50 mm avec une préférence pour le 35. Très présent sur le web, Théo y publie son travail

Aiseau Médiéval

Légende d'Aiseau 1Dans le cadre de la fête du Castor qui se déroulera le week-end de l’Ascension, le Syndicat d’Initiative d’Aiseau-Presles, en collaboration avec « Les Castors CJJM », organise, le samedi 16 mai dans le site fabuleux de la Ferme des Castors, une grande manifestation touristique avec, la reconstitution de la « Légende d’Aiseau » et ses joutes médiévales. Des faits, à la fois historiques et légendaires qui ont opposé, au 14ème siècle (l’an 1326), les chevaliers de la « Terre d’Aiseau » opposés aux moines de l’abbaye d’Oignies.

« La Légende d’Aiseau »

Les Chevaliers siégeaient à Aiseau-centre, dans l’ancien château qui était érigé autrefois à l’endroit actuel de l’école communale d’Aiseau-Centre, d’ailleurs le proche d’entrée existe toujours aujourd’hui ainsi qu’une partie de l’enceinte.Le pacte scellé en 1326 entre chevaliers et moines rebelles aboutira malheureusement à la pendaison et au brûlage du Moine prieur Nicolas Charlier…Ce sont ces faits que les Castors vont reproduire dans une ambiance chevaleresque. C’est ainsi que des Chevaliers (reconstituants) des moines, vont s’affronter à nouveau dans une joute dynamique, marqué par des épisodes d’antan.

Tout le monde sera de la fête… Les tout-petits, les enfants, les jeunes, les parents, les grands-parents auront l’occasion de découvrir des animations appropriées dans la joie, l’humeur champêtre et le divertissement. Mais la part belle sera réservée, tout spécialement, aux enfants le samedi (à partir de 14h) avec la Kermesse des Castors : pêche aux canards, grimage, baptême à cheval, tour en calèche, go-karts et un tas d’autres stands donneront la gaieté, la bonne humeur aux enfants en quête de surprises et de sensations.
Tout est prévu, une terrasse avec petite restauration pour assouvir l’appétit féroce des enfants, et la buvette pour désaltérer la soif  de toute la famille.
Pour la kermesse des Castors, les enfants pourront retirer des bons gratuits (d’une valeur de 18 €.) ainsi que l’entrée gratuite à castorland (valeur 5 €.) soit à la Ferme des Castors, soit dans les écoles, associations et clubs de la région.

Rendez-vous donc, le samedi de l’Ascension à «  la Ferme des Castors » à Aiseau.

Pour tous les détails du programme du week-end de l’Ascension contactez l’asbl « Les castors CJJM » e-mail : info@castor.be  ou surfez sur www.castor.be ou par tél: 071/76.03.22  ** Fax : 071/76.19.26
Adresse : rue du Faubourg 16 à 6250 Aiseau (Hainaut)