Services d’insertion sociale

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Madame la Ministre Eliane Tillieux
Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le Gouvernement wallon a adopté, ce jeudi 28 novembre, à l’initiative d’Eliane TILLIEUX, Ministre de la santé, de l’action sociale et de l’égalité des chances, un projet d’arrêté modifiant la réglementation relative aux services d’insertion sociale par une modification du Code réglementaire de l’action sociale et de la santé. L’insertion sociale a pour objectif de développer une politique sociale qui maintient, valorise et reconnait les capacités citoyennes et sociales en assurant une amélioration de la situation de ses bénéficiaires grâce, entre autres, à la poursuite d’un objectif potentiel de remise à l’emploi. Ainsi, elle permet aux citoyens d’exercer pleinement leurs droits et de valoriser leurs compétences tout en étant reconnu par la société.

Ils s’adressent aux personnes les plus désaffiliées, c’es-à-dire, celles qui sont dans l’incapacité de s’insérer dans une formation socioprofessionnelle ou dans une remise au travail sans aller directement à l’échec.
Actuellement, 85 services d’insertion sociale (60 % de SIS publics, 40% de SIS privés) sont agréés en Wallonie pour un budget de plus de 3,5 millions d’euros.
Les services d’insertion sociale sont des CPAS, ASBL ou associations accomplissant des actions d’insertion collectives, préventives ou curatives. Ces actions ont pour objectifs de rompre l’isolement social, de permettre une participation à la vie sociale, économique, politique et culturelle, de promouvoir la reconnaissance sociale, d’améliorer le bien-être et la qualité de la vie, ainsi que de favoriser l’autonomie.
En 2008, une étude a mis en évidence les pratiques, les interrogations et les demandes du secteur. Cette étude a été soumise à l’avis de l’administration et les différentes propositions de modifications du dispositif ont été portées en Commission permanente de l’Action sociale, lieu de débat des différents interlocuteurs de l’action sociale. Les modifications législatives adoptées ont tenu compte de ces avis et ont pour objet :

l’identification du public cible et la tenue d’un dossier individuel ;
la qualification du travailleur social : la réorganisation des études supérieures survenues suite au processus de Bologne ayant rendu l’ancien article obsolète, toute qualification de type pédagogique ou sociale de type court, long ou universitaire est dorénavant admise (y compris les diplômes supérieurs de promotion sociale entrant dans cette catégorie) ;
le processus d’évaluation ;
les demandes d’agrément, où la notion de parcours a davantage été mise en avant ainsi que le travail en réseau.

Selon Eliane TILLIEUX,  » le suivi individuel s’inscrit dans une dynamique de mise en projet. Il est établi sous forme de parcours d’insertion en tenant compte du fait que le service d’insertion sociale n’est qu’un lieu de passage. L’objectif de cette réforme est un meilleur accompagnement de la personne et, essentiellement, des personnes les plus désaffiliées au point d’être dans l’incapacité de s’insérer dans une formation socioprofessionnelle ou dans une remise au travail sans aller directement à l’échec.  »

Information du Cabinet de Madame Eliane Tillieux
Ministre de la Santé, de l’Egalité des Chances et de
l’action sociale.

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