La famille Akopian d'Andenne

La famille AkopianPour tout qui lit un peu la presse locale, l’histoire de la famille Akopian n’est pas inconnue !  Fuyant un pays devenu hostile à leur égard, Ashot et Siranoush arrivent sur le territoire belge avec leur fils Samuel, alors âgé d’1 an avec pour seul passeport le mot « Asile » écrit sur la main…


Andenne, en Province de Namur en Belgique

Une chaîne de solidarité s’organise autour de la famille Akopian !

La famille AkopianUne histoire ne ressemblant pas à un conte de fées !
L’Office des Etrangers envoie directement les Akopian à Andenne où ils font tout pour s’intégrer.  Samuel fréquente l’école et les parents apprennent le français avec patience et assiduité.  Leur intégration ne fait pas de doute.  Au fil du temps, ils tissent un réseau de connaissances, d’amis et les parents se voient même proposer plusieurs emplois mais sans permis de travail… impossible de subvenir à leurs besoins !  Leur demande de régularisation est rejetée fin 2006, soit plus de 6 ans après leur arrivée en Belgique…  Trouvez donc l’erreur !!!  Comment faire comprendre cela à Samuel qui s’est construit en Belgique ?  Comment expliquer cela à ses petits camarades de classe ???
Sur la photo de droite, un petit aperçu du rassemblement


La famille AkopianMain dans la main…  ensemble !
Un Comité de Soutien s’organise autour de cette famille que tous s’accordent à désigner comme formidable.  Lancé à la fête de Noël de l’école « Ma Campagne » ce 15 décembre dernier, un vaste mouvement de sympathie se développe.  Plus de 1600 cartes de soutien sont envoyées à la famille Akopian et ce n’est pas fini!  Ces cartes seront expédiées à l’Office des Etrangers pour appuyer une nouvelle demande de régularisation introduite récemment par l’avocat de la famille, Maître Didier D’Harveng.  Un refus peut être revu mais il faut qu’il y ait des « circonstances exceptionnelles »…  Les autorités communales d’Andenne, une école, des centaines de sympathisants sont derrière la famille, n’est-ce pas suffisant ?  Que faut-il de plus ?  Alors, si vous souhaitez soutenir cette famille en détresse, déposez une carte avec vos coordonnées à l’école « Ma Campagne » située rue Docteur Defossé en recopiant la phrase suivante  « Pour que Samuel puisse grandir dans ce pays où il a pris racine, nous faisons le vœu que vous ayez le droit de vivre en Belgique ».   Vous aussi vous avez votre mot à dire !  Qui décide ?  L’Etat belge !  Mais l’Etat, c’est vous, c’est moi, c’est nous !  Souvenez-vous en !!!
A gauche sur la photo: Les parents découvrant une boîte remplies de cartes envoyées par les sympathisants : plus de 1600 !  A leurs côtés, Maître D’Harveng, leur avocat.

Reportage et photos: Nathalie Cote