Mistral sur la Crête

L’insigne NAMFI // Archives Objectifmag.be

J’aime de temps en temps aller faire un tour dans la cave « archives »  afin de me replonger dans d’anciens reportages. En voici un d’il y a 11 ans…Il y a quelques jours, la semaine du 13 juin 2006,  le 14ème d’Artillerie anti-aérienne de l’Armée Belge (caserné à Lombardsijde au Littoral belge) était en exercice en Crète pour une période de tir de missiles « Mistral ».

Voilà une destination de vacances, la Grèce et ses îles, Chania en Crète que demander de plus !!! Mais avant de pouvoir découvrir la ville de Chania, nous prenons la direction de la zone de tir OTAN sur les hauteurs de cette charmante cité !
C’est là que le 14AA et un détachement Français du 57ème d’Artillerie caserné à Bitche en Moselle, sont venus pour tester la compatibilité de leurs radars montés sur camions et du missile Mistral. C’est cela l’armée moderne et Européenne,il faut pouvoir travailler, s’entraîner et au besoin intervenir ensemble.
Cette fois-ci c’est l’entraînement qui est l’une des bases de cette semaine Crètoise, il faut pouvoir travailler avec le radar et tester le matériel en conditions réelles  ou presque, le réel consiste au  tir de véritable missile et le presque réel est la cible, il s’agit d’un UAV ou avion sans pilote.

Mais où et comment se passe ce genre d’exercice ? Pour le savoir nous nous sommes rendus en Crète, à l’invitation de la Défense Belge, qui a eu la bonne idée d’inviter la presse ! Si si. . . 

La zone de tir. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Plantons d’abord le décor, la zone de tir ou NATO MISSILE FIRING INSTALLATION ou NAMFI est établie depuis 1964 à Souda Bay depuis la signature d’un accord entre plusieurs pays, à savoir: la Belgique, la France, l’Allemagne, le Danemark, la Grèce, les Pays-Bas, la Norvège et les USA.
La zone de tir est en partie sur terre pour le camp, les barraquements, et autres installations radars et techniques, et en mer pour le tir en lui même, ce qui permet de pouvoir tirer toute une série des descendants de V1 et V2, souvenez-vous ces fusées envoyées sur Londres, mais aussi sur Bruxelles par les Allemands pendant la dernière Guerre Mondiale.
Aujourd’hui les missiles sont tirés depuis divers engins tels que des avions, des bateaux, des chars, des camions ou depuis un simple trépied. C’est ainsi que dans une presque totale sécurité, (mais le « 10 sur 10 » n’existe pas), nos armées peuvent s’entraîner avec les Patriot, des Hawk, des Stinger, des Exocet, des Sea Sparrow ou des Sparrow, des Maveric etc….. ainsi qu’avec le Mistral, cette petite fusée qui nous occupe aujourd’hui.
Ah oui, j’ai oublié de vous parler le mer, elle est d’un beau bleu azur comme sur les cartes postales de vacances (soupir…)

Tir d’un Mistral depuis un poste de tir au sol. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Je ne vais pas vous noyer avec la fiche technique complète, ce n’est pas le but de notre magazine, mais il est quand même intéressant de connaître quelques détails sur le Mistral.
Pour faire simple, c’est un tube mis dans un autre tube déposé sur un trépied et propulsé avec force ! Oui mais bon, présenté comme cela on dirait une construction réalisée par l’apprenti Schtroumpf.
Ce missile d’une dimension de 1,86m X 0,9m pèse 24,4 kg, et le trépied 25,9 kg ! Il peut atteindre une vitesse de Mach 2,4 à sa vitesse maximale, il faut savoir qu’au moment du tir il parcours déjà 37 m par seconde oups !!! Ce qui ne laisse pratiquement aucune chance à sa cible, pour info, un avion F-16 a une vitesse de croisière de 1054 km, et ne parlons pas de notre bon vieux C-130 !
Un Sous-Officier Français nous explique,:« En général les avions son équipés de leurres, mais il ne peuvent pas en tirer longtemps, donc une fois épuisé et sans défense nous pouvons tiré le Mistral, et dans ce cas le pilote n’a pas vraiment le temps de le voir arriver. . .)

Tireur à son poste de tir. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Pour les nons inititiés, un leurre ou flares est un moyen de défense dont les avions sont équipés pour dévier la trajectoire d’un missile en gros c’est un tir d’éléments chauffant à haute température et destiné à tromper le moyen de détection du missile réglé sur la tuyère d’échappement de l’avion; c’est en fait une contre-mesure infrarouge contre les effets thermiques dégagés par les avions.
Le Mistral peut exploser de trois façons différentes, soit par Impact sur la cible, soit à Proximité ou par autodestruction, la portée efficace va de 3500 mètres à 5000 mètres.
Il faut savoir aussi que la visée se fait par caméra infrarouge thermique (Matis) afin de pouvoir tirer de jour comme de nuit ou en conditon défavorables, chaque poste de tir Mistral en est équipé. Elle est réglée sur la même longueur d’onde que la tête chercheuse du missile, cela permet de suivre le missile et de corriger toutes anomalies pendant le vol ou de choisir précisément la bonne cible et de contrer les leurres.
Le tir est également suivi par deux autres caméras afin d’analyser le comportement du missile depuis le tir jusque l’impact.

L’UAV en vol au-dessus de la mer.// Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

La cible lors de cet exercice est une UAV (Ultima I), avion sans pilote, construit par les hommes du 14AA, il y en a un pour chaque missile tiré ! C’est engin pèse 8kg pour une longeur de 2m et une envergure de 1,9m. Il est équipé d’une hélice et d’un moteur de 35cc bicylindre d’une puissance de 4,1 cv. Il dispose d’un réservoir d’un litre rempli d’un mélange de carburant. Ce petit moteur le fait voler à une vitesse allant de 120 à 160 km/h.
Il est équipé de 2 pots fumigènes rouges pour la visualisation et 2 fusées éclairantes pour l’acquisition du missile. Le fumigène est allumé pendant le vol, cela permet au Artilleurs de suivre le vol de ce petit avion, et la fusée éclairante intensifie la signature infrarouge du drone de façon à copier aussi fidèlement que possible le rayonnement de chaleur réel d’un moteur d’avion ou hélicoptère.
Comme je l’ai dit plus haut, c’est un avion sans pilote ou Unmanned Aerial vehicle, téléguidé depuis la terre ferme, dans le cas de cet exercice. Et ici en Crète, les appareils volent à une distance de 4,5km. Afin de pouvoir suivre le Drone ou UAV, le pilot dispose de jumelles fixées sur un dispositif servi par deux personnes. Le premier suit l’objectif en azimut alors que le second  le suit en élévation. Cet ensembe se nomme « Optical Tracking Unit (OTU) ou plus communément le « Cheval ». Ce systeme sera remplacé, dans quelques mois, par un systeme vidéo optique et infrarouge, le pilote pourra suivre la cible sur un moniteur.

On aperçoit bien le bousteur, derrière le missile, il sert à propulser le Mistral en dehors de son tube avant la mise à feu de son propre système de propulsion. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

L’exercice en lui-même permet à toute une multitude de militaires occupant divers fonctions au sein d’une même unité de travailler ensemble en condition réelle, que ce soit au radar, qui accroche la cible et décide quel poste de tir va tirer,ou  les transmissions, les chauffeurs, la médicale, la logistique etc…
Ne coyez pas amis lecteurs ou chères familles de militaires que le premier venu est envoyé en Crête pour faire joujou ! Il y a une préparation avant l’exercice avec tir sur similateur et ce sont les meilleurs équipes > Chef d’équipe, pointeur-tireur et chauffeur-tireur, qui seront choisis pour partir en exercices et ceci est très important, en effet le 14 AA sera amené à faire partie de l’Européan Battle Group (EUBG), c’est une force multinationale capable de réagir dans un rayon d’action de 6000 km autour de Bruxelles. Cette force est destinée à renforcer la Force de Réaction de l’OTAN.

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©

 

Remise de commandement à la Base de Florennes

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Le Colonel Aviateur Dupont salue le drapeau.// Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Ce 16 juin 2016 la base de Florennes était sur son 31. En effet les militaires de la composante aériennes du 2ème Wing Tactique sous les ordres du Lt Colonel Aviateur BEM Ir Dupont changeaient de « Patron ». Ils accueillaient leur nouveau boss, le Lt Colonel Aviateur BEM Ir Polome. Tout cela sous une bonne météo bien Belge, oui oui du sol…Heu ben non de la pluie, je dirais même une bonne drache nationale.

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Le Colonel Aviateur Dupont salue ses proches collaborateurs. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

D’un Colonel à l’autre, nous vous l’avions présenté à son arrivé dans cette base, le Colonel Aviateur BEM Thierry Dupont, Ir est un pilote passionné, âgé de 50 ans il réalise son premier vol à l’âge de 15 ans sur planeur. En tant que Cadet de l’air. Depuis, son métier de pilote militaire l’a fait voyager un peu partout dans le monde, aussi bien au sol pour suivre des cours que dans les airs. Nous le retrouvons dans l’ancienne Yougoslavie, aux USA, au Canada mais aussi en Afghanistan. Je pense que pour ce passionné avant d’être Colonel, même si c’est important pour lui, il est un p i l o t e. Il va jusqu’à suivre entre 1998 et 1999 une formation de pilote d’essais en France. A ce jour il a piloté 30 modèles d’avions différents. Pour lui le F-16, c’est terminé, il ne pourra plus voler sur cet avion.
Il laisse sa place au Colonel Aviateur BEM Didier Polome, Ir. Thierry part avec le grade de Général-Major pour l’Allemagne et le centre de conduite opération en Europe (OTAN) .

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Le Colonel Aviateur Ir Didier Polome. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Son successeur, Didier Polome, est aussi Colonel Aviateur BEM Ir. Il commence sa carrière en 1988 quand il rentre à l’Ecole Royale Militaire à Bruxelles. Ensuite il part aux Etats-Unis poursuivre sa formation, pour revenir à Florennes, à la 350ème Escadrille. En 2004 il est au Quartier Général Air de l’OTAN à Ramstein. Trois ans plus tard il est de nouveau à la 350ème Escadrille avec laquelle il part en Afghanistan. En 2009, retour aux USA pour suivre des cours. Ce nouveau commandant du 2ème Wing bouge beaucoup afin de suivre diverses formations ou assurer des commandements avant de succéder au Colonel Dupont. Mes notes prises lors de ce reportage me permettraient encore de décrire les personnalités politiques, civiles et militaires présentent à la base ou encore les remises de décorations mais… Non j’arrête là.

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Fabienne, toujours présente à côté de son mari. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Je préfère terminer ce « papier » en vous parlant d’une personne dont on ne parle pas beaucoup. Elle est jolie, elle a du charme, elle est toujours élégante. Elle a aussi de l’humour et elle est très sympa. Son prénom… Fabienne. C’est la femme du Colonel Dupont. Toujours présentes à ses côtés, elle dit elle-même qu’elle n’est pas militaire et n’a aucune formation dans ce métier. Mais elle s’est investie à fond dans son rôle de Première Dame de la base. Elle était de toutes les organisations des divers événements à la Base de Florennes.
Toutes les femmes de militaire le savent. C’est un métier hors du commun qui comporte de plus en plus de risque. Fabienne comme les autres, elle est toujours très présente dans le soutien moral et affectif de son pilote préféré.

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Photographe et reportage : Eric de Wallens

Memorial Day 2016

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Memorial Day 2016 // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Ce 28 mai 2016, la Belgique comme les Etats-Unis se souviennent des militaires tombés sur notre territoire lors de la seconde guerre mondial. Le Memorial Day. En Wallonie la Belgique a offert aux USA deux terrains sur lesquels furent ouvert des cimetières militaires. Henri-Chapelle dans les Cantons de l’Est et Neuville-en-Condroz au-dessus de Liège. En ce qui concerne le côté Néerlandophone de notre pays, c’est à Waregem, en Flandres Occidentale que reposent les jeunes gars tombés pour notre liberté.

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A gauche, Madame l’Ambassadeur des Etats-Unis Denise Campbell Bauer, ensuite le représentant de sa Majesté le Roi et de la Présidente du Sénat, madame Christine Defraigne. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Je le dis souvent, dans toutes cérémonies militaires, il y a des discours et autres dépôts de fleurs. Cette année nous avons écoutés Mr Le surintendant du cimetière américain, Mr Michael Yasenchak, l’Aumônier militaire US, Mr Le Bourgmestre de Neupré, Monsieur Cortis, sans oublier Madame l’Ambassadrice des USA, Denise Campbell Bauer et le vice-amiral John N. Christenson, USN. Il est le représentant militaire des Etats-Unis auprès de l’OTAN. Les enfants ne sont pas oubliés, cette année ce sont les élèves de l’école de Rotheux qui on eut l’honneur de chanter les hymnes nationaux Belge et Américain. S’en suivit le dépôt de gerbes.

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La délégation des Volontaires de guerre des 4ème et 21ème bataillon de fusiliers. // Eric de Wallens (c) Objectifmag.be

Comme chaque année, la foule était bien présente dans ce cimetière. Les anonymes comme les personnalités politiques régionales ou nationales. Mais le plus important ce sont les anciens combattants, les résistants, les volontaires de guerre encore bien alertes et toujours « sur le pont ».

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Les élèvent de l’école de Rotheux chantent les hymnes nationaux Belge et Américain. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Le Mémorial Day est une tradition américaine remontant à la Guerre de Sécession, à cette époque, les tombes des soldats tués au combat étaient décorées de fleurs. Mais ce n’était pas suffisant, le 5 mai 1868, le Général John Alexander Logan en fait une journée particulière. Et le 30 mai de la même année, le Décoration Day, ancêtre du Mémorial Day, sera célébré pour la première fois au cimetière d’Arlington. Ce n’est que quelques années plus tard, en 1882, que cette cérémonie sera connue sous le nom actuel et honorera tous les soldats tués lors des autres guerres aussi.

Kokotovich Archive Eric de Wallens (c)

Martha Serbe et Saul Kokotivich. Marié le 8 juillet 1944, avant de partir pour l’Europe. // Archive Eric de Wallens (c)

Je repense souvent à un reportage que j’avais réalisé le 21 juin 2002 au cimetière d’Henri-Chapelle. Ce jour-là, trois vétérans Américains étaient enterrés dans ce jardin de pierres. Les PFC Saul Kokotovich et Jack C. Beckwith ainsi que le Sergent Frederick F.Zimmerman. Ils appartenaient au 395ème régiment d’infanterie de la 99ème division d’infanterie US. Ils ont étés portés disparu lors des combats dans la forêt de Huertgen, en Allemagne, le 15 décembre 1944. Les corps ont étés retrouvés par hasard en 2001. Les familles ont décidés qu’ils reposeraient avec leurs copains, en Belgique et dans ce cimetière.

 

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Photographe et reportage : Eric de Wallens

Les bataillons de fusiliers 1944 – 1945

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L’insigne du 4ème Bataillon de Fusiliers. Ce badge est aussi l’insigne de la 9ème Armée Américaine auquel était rattachée le 4ème Bon de Fus // Photographe(c)Eric de Wallens

A ce jour, le 15 mai 2016, date à laquelle j’écris ces quelques lignes, mon livre va bien et avance à son aise ; j’espère l’avoir terminé pour la fin de l’année ou début 2017. J’ai déjà écrit près de 334 pages qui décrivent la vie des Volontaires de guerre des bataillons suivants : 1er, 4ème, 5ème, 10ème 14ème, 15ème, 16ème et 25ème Bon de Fus. Pour cela, je me suis plongé dans des témoignages laissés par ceux qui ne sont plus là. Mais j’ai aussi rencontré dix-huit VG lors d’interview très passionnantes. Pendant ces rencontres, je retourne dans le passé de chacun. Et cela avec des précisions étonnantes qui remontent à plus de 70 ans. Moi qui ne sais plus ce que j’ai fait hier… La mémoire d’une partie de leur vie, hors du commun, est extraordinaire. Prochainement, j’aurai le grand plaisir d’écouter parler deux autres VG, l’un du 17ème et l’autre du 34ème Bataillon de Fusiliers.

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Madame Denise Bauer, Ambassadeur des USA en compagnie d’un ancien du 12ème Bataillon de fusiliers // Photographe(c)Eric de Wallens

Ce livre, qui n’a pas encore de titre bien arrêté, est comme tous les bouquins : il est composé d’une préface et de plusieurs chapitres. Au fil des pages, je parle de l’origine des bataillons, de la composition de ceux-ci, mais aussi de l’uniforme de l’armement, du recrutement. Avant d’ouvrir les chapitres dédiés aux Volontaires de guerre. Là, ils parlent de leur vie avant leur engagement dans ces unités. Ils ont étés CRAB (Centre de Recrutement de l’Armée Belge), résistants ou réfractaires. D’autres encore étaient étudiants ou avaient commencé à travailler dans le civil. Chaque témoignage de l’avant Bon de Fus est très intéressant et aide à comprendre le comment et le pourquoi de ce désir de continuer la lutte pour repousser l’occupant jusque chez lui.

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Monsieur Henri Taymans, sercrétaire du 4ème Bon de Fus en compagnie de Monsieur Benoit Lutgen, Député Fédéral CDH et Bourgmestre de Bastogne//Photographe(c)Eric de Wallens

Ce livre sera aussi illustré par des photos d’époques mais aussi par des clichés extraits de reportages que je réalise lors d’interview ou de cérémonies ou de réunions de Fraternelles, comme à l’OTAN avec le 4ème Bon de Fus.

Je ne suis pas seul dans ce gros boulot d’écriture, il y a trois personnes qui relisent mon livre régulièrement et huit autres qui font des traductions du néerlandais, de l’anglais et de l’allemand. Tout cela bénévolement.

J’espère encore avoir d’autres rencontres avec des Volontaires de guerre mais aussi trouver des infos sur mon beau-père, Henri Tacq, de la 2ème Cie/ 4ème Fus par ceux qui l’on connut dans le monde de la résistance au sein de l’Armée Secrète et au 4ème Bon de Fus. Je suis toujours à la recherche de documents, photos et autres témoignages.

A suivre…

Reportage et photographe: Eric de Wallens(c)

 

Un détachement de militaires Spatois part pour le Mali

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Service de Presse de la Défense (c)

Un détachement du Bataillon 12e de Ligne Prince Léopold – 13e de Ligne de Spa s’envole pour le Mali vendredi 15 janvier en tout début de journée de la base aérienne de Melsbroek. Il sera engagé dans le cadre de la mission EUTM, une mission européenne de formation de militaires maliens.

Les quelque 70 militaires spadois assumeront une mission de force protection dans le camp d’instruction de Koulikoro. Ils seront déployés pendant une période de quatre mois.

Le Bataillon 12e de Ligne Prince Léopold – 13e de Ligne de Spa continuera à assurer en parallèle sa mission d’appui à la police fédérale en Belgique avec près de 200 militaires.

Source et crédit illustration (c): Service de Presse de la Défense.

 

Les F-16 Belges partent surveiller l’espace aérien Balte

F-16 Belge. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

F-16 Belge. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Un détachement de quatre F-16 belges participe dès ce mardi 5 janvier à la 40e rotation de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing (BAP). C’est la cinquième fois depuis 2004 que des avions de la composante Air belge survolent les pays baltes pour empêcher des vols non autorisés dans l’espace aérien de l’OTAN. Nos avions et leurs équipages seront prêts à décoller à toute heure, sept jours sur sept.

Quatre F-16 belges, deux de Kleine-Brogel et deux de Florennes, et une cinquantaine de militaires partent ce mardi 5 janvier pour Ämari, en Estonie, où ils seront basés. Le contingent belge se compose essentiellement de pilotes, de techniciens et de personnel en charge du soutien logistique.

Notre détachement relève une unité allemande. La mission sera reprise par les Belges lors d’une courte cérémonie officielle le 7 janvier. Des représentants des Etats membres impliqués dans cette mission participeront à cet événement.

En 2004, notre pays était le tout premier Etat membre de l’OTAN à mettre à disposition un contingent dans le cadre de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing. Outre la Belgique, 15 autres Etats membres participent à tour de rôle à la surveillance de l’espace aérien des pays baltes. De janvier à août 2015, notre pays avait envoyé un détachement de quatre avions de chasse dans le cadre de cette mission. Ils opéraient depuis la base aérienne de Malbork, en Pologne.

Source : Service de Presse de la Défense
Photo: Eric de Wallens (c)

Bastogne Mémorial Day 2015

Memorial Day Bastogne 2015

Vétérans du 512 bataillon MP de la 3ème Armée Américaine. // Photographe: Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

En ce mois de mai, c’est la période du Memorial Day, dans notre pays il se déroule en général dans les trois cimetières Américains, Waregem, Neuville-en-Condroz et Henri-Chapelle. Il y a aussi Bastogne. Dans cette ville pas de cimetière US, mais un endroit bien connu, le Mardasson, élevé sur la colline du même nom. Ce Mémorial témoigne de la reconnaissance Belge aux troupes américaines venues combattre dans la région durant l’hiver 1944 -1945. C’est entre le 16 décembre 1944 et le 25 janvier 1945 que le Généralfeldmarschal  von Rundstedt a lancé son offensive appelé depuis la Bataille des Ardennes.

Memorial Day Bastogne 2015

La garde d’honneur. // Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

L’histoire a tendance à ne retenir que les GI’s, c’est vrai que dans le périmètre de Bastogne il était nombreux. Sur le champs de bataille,  il y avait aussi des Anglais. Mais il ne faut pas oublier les Belges, il y a bien évidement la population locale. Les infirmières Augustat Chiwy et Renée Lemaire, cette dernière est morte pendant les combats et est enterrée à Bastogne. Elles ont soignés les blessés US.
Il y avait aussi des militaires, et oui, il n’y a pas que la 82ème ou 101ème Airborne, il y avait le 5ème et 6ème bataillon de fusiliers, bien belge ces deux unités. Elles faisaient partie de la 3ème Armée US. Un peu plus haut, en remontant vers l’Allemagne, dans la région de Liège et proche de la Province du Limburg, était stationné le 4ème bataillon de fusiliers, rattaché à la 9ème Armée US. Ceux-ci gardaient les ponts et les axes routiers importants afin d’éviter une arrivée de renfort Allemands.

Memorial Day Bastogne 2015

Madame l’Ambassadrice

Donc en cette après-midi du vendredi 29 mai, le rendez-vous était donné au pied du Mardasson pour la cérémonie annuel du Memorial Day, en présence d’autorités civiles et militaires, Belges et Françaises et Américaine, en la personne de Madame l’Ambassadrice des USA, Denise Campbell Bauer. Mais aussi de porte-drapeau, de volontaires de guerre des bataillons en question, ou encore d’enfants de l’école de Marvie. De la Royale Union des Fraternelles d’Anciens Combattants…. Impossible de citer tout le monde.

Memorial Day Bastogne 2015

Monsieur le Bourgmestre dépose une couronne de fleur.// Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Memorial Day Bastogne 2015

La journée se termine par un drink. Madame l’Ambassadrice en compagnie de monsieur D’haese, volontaire de guerre au 5ème bataillon de fusiliers. // Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Retenons le discours de Monsieur Mr Lutgen, Bourgmestre CDH de Bastogne, il nous rappelle que le devoir de mémoire est important. Aussi important que l’intensité de chaque commémoration ainsi que les liens qui unissent la Belgique et les Etats-Unis. Il termine par le récent jumelage entre la ville de Bastogne et de Reims, cette dernière ayant vécu aussi des moments importants lors de la seconde guerre mondiale. La cérémonie se termine par le dépôt de fleurs furent déposées au centre du Mémorial.
Ensuite, un monument a été inauguré au Bois-Jacques. Dans ce bois, la compagnie E (Easy Compagny) de la 101ème Airborne est restée en position pendant près d’un mois. Ils avaient creusés des trous, appelé trous de souris ou Fox Hole en Anglais, afin de se protéger un maximum. Les Allemands étaient juste en face, dans le village de Foy, ils tenaient cette position avec détermination. Après de violents combats, il ne restait plus que trois maisons debout. Aujourd’hui encore, des traces de l’occupation du bois sont encore visibles. L’effectif de la compagnie comptait 240 hommes. 30 jours plus tard, ils sont repartis à 64…

Photographe et reportage Eric de Wallens ©

La Base de Florennes reçoit Steven Vandeput, Ministre de la Défense

Décollage d'un F-16 de la Base de Florennes. > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Décollage d’un F-16 de la Base de Florennes. > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Il y a quelques jours Monsieur le Ministre (NVA) de la Défense Steven Vandeput avait commencé son tour des Composantes de notre armée, il a déjà visité la Composante Terrestre le 3 novembre dernier, nous vous en avions parlés, aujourd’hui, 24 novembre 2014, c’est à la Base aérienne de Florennes qu’il avait rendez-vous. N’allons pas trop vite et ne brûlons pas toutes les étapes, hier Monsieur Vandeput était à l’Hôpital, non ce n’est pas un scoop d’objectifmag.be, cela faisait partie de son tour des Composantes, en effet il était à l’HMB, autrement dit, l’Hôpital Militaire de Bruxelles. Cette visite avait pour but de donner au Ministre une image claire des missions et des capacités de la composante.

mdnflorennes002Le NH90 décolle en bout de piste > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le NH90 décolle en bout de piste > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Au travers de briefings et de différentes démonstrations statiques et dynamiques, le Ministre de la Défense a reçu  des explications sur les capacités opérationnelles de la composante, sans oublier le centre des brûlés.Il a assisté à une démonstration dynamique de Tactical Combat Casualty Care de l’hôpital de campagne ROLE 2, ainsi qu’à une démonstration statique de la capacité de l’équipe CBRN médicale* (avec accompagnateur). CBRN est l’abréviation pour Chimique, Biologique, Radiologique et Nucléaire.

Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Comme je le disais, ce jour, c’est la Composante Aérienne qui reçoit la visite du « Patron », le 2ème Wing Tactique avait mis les petits plats dans les grands afin de montrer les capacités opérationnelles de l’aviation.
Comme hier, c’est par différentes démonstrations statiques et dynamiques, que Monsieur le Ministre se fait une idée du grand professionnalisme de notre armée. Le Wing a aussi présenté l’avion de combat F-16 avec armement complet, l’avion de transport C-130 ainsi que les avions d’entrainement Alpha-Jet et Marchetti SF-260. Les différents types d’hélicoptères, comme le NH90 en version marine et transport, le Sea King, l’Alouette III et l’A109

mdnflorennes004Le Commandant Aviateur Karen Vandenbroucke explique son métier à Monsieur le Ministre > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectimag.be

Le Commandant Aviateur Karen Vandenbroucke explique son métier à Monsieur le Ministre > Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectimag.be

Le 80 UAV Squadron a également présenté aussi son avion sans pilote B-Hunter. Il n’y a pas que le matériel, il y a aussi l’humain qui est important, c’est ainsi que  le ministre a rencontré les militaires responsable de la protection de la force ainsi que l’unité de chenils. Tous deux sont responsables de la sécurité sur une base aérienne.
J’espère que Monsieur Steven Vandeput est bien là pour se faire une idée de la capacité opérationnelle de l’Armée Belge, et non pas des visites afin de peaufiner la cure d’amaigrissement de la Défense prévue dans le cadre des économies. Nous savons tous, et ce n’est pas la première fois, l’armée est en général la première à subir cette diminution d’argent. Certains dirons que nous n’avons plus besoin d’une armée, à quoi elle sert, pourquoi envoyer nos militaires prendre des risques à droite ou à gauche dans le monde.

mdnflorennes005L'animal est aussi important dans notre armée, ici un chien, Berger Malinois, expert en recherche d'explosif < Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

L’animal est aussi important dans notre armée, ici un chien, Berger Malinois, expert en recherche d’explosif < Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Et bien ma bonne dame, nous faisons partie de l’OTAN, il y a aussi des intérêts politiques dans tout cela, n’oublions pas que l’armée est un métier, ce n’est pas une bande de scout. Prendre des risques fait partie du contrat que chacun signe. Je ne pense pas que demain l’être humain arrêtera de tuer son voisin parce qu’il a d’autres idées, une autre religion. Regardons dans le monde pour nous rendre compte qu’il en est loin ! Supprimer l’armée… AH !  Et que faire de toutes les femmes et les hommes, de tous c’est militaires qui perdront un boulot, de toutes les familles, de tous les emplois qui tournent autour de notre Défense. Encore des chômeurs. C’est bien d’avoir des idées, mais il faut aussi avoir des solutions.
Quoi qu’il en soit, monsieur Vandeput à visiblement porté un grand intérêt à toutes ses visites et aux explications données par nos militaires.

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©

 

Cure d’amaigrissement à la Défense Nationale

Monsieur Steven Vandeput, Ministre de la Défense (NVA).Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Monsieur Steven Vandeput, Ministre de la Défense (NVA).Photographe: Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Les économies prévues à la Défense nationale risquent de faire perdre un tiers de son personnel. Des licenciements secs ne sont pas à exclure ! En effet, le chiffre symbolique de plus de 10 000 unités en moins est évoqué. Et une éventuelle fermeture des casernes de Bastogne et Arlon ainsi que les bases de Beauvechain et Florennes serait envisagée par le Gouvernement fédéral

Ne touchons pas aux casernes ! Cure d’amaigrissement de la Défense Nationale:Les Députés Anne Lambelin, Pierre-Yves Dermagne, Dimitri Legasse et Philippe Courard demandent le maintien des casernes de Bastogne et d’Arlon ainsi que des bases aériennes de Florennes et Beauvechain

Via l’organisation représentative des militaires (la Centrale Générale du Personnel Militaire) mais aussi au travers des médias, il semblerait que le Ministre fédéral de la Défense Nationale envisage de prendre des mesures à hauteur de 1 milliard et demi d’euros sur 5 ans.

Le nombre de militaires pourrait dès lors descendre en-dessous de 30.000 unités en Belgique. 5 casernes seraient directement concernées.
Ces mesures toucheront directement à l’emploi de milliers de Wallons et indirectement, toucheront leurs familles. Des mesures qui auront aussi un impact sur tout le tissu social et économique qui entoure ces casernes.

Face à ces inquiétudes et rumeurs fortes au sein de l’armée, pour les Députés socialistes Anne Lambelin, Pierre-Yves Dermagne, Dimitri Legasse et Philippe Courard, il est indispensable pour la Wallonie de défendre ces casernes et de maintenir les investissements au sein de l’Armée:

«L’armée est un acteur crucial dans les villes petites et moyennes. La présence de militaires est à l’origine de création d’emplois dans la région. Installés durablement à Beauvechain, Florennes, Bastogne ou Arlon, ils participent activement à la vie sociale, associative et communale. Il est donc primordial de défendre à tous les niveaux de pouvoir, ces casernes militaires et de maintenir l’emploi en Wallonie».

Communiqué du Parlement Wallon
groupe PS

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Le Ministre Steven Vandeput visite ses troupes

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Monsieur le Ministre de la Défense Steven Vandeput (NVA). Photographe: c)Eric de Wallens www.objectifmag.be

Le nouveau Ministre de la Défense Belge, Steven Vandeput (NVA) tout fraîchement arrivé dans son ministère a commencé ses visites au sein de la Défense, après l’Etat-Major à Evere et nos troupes déployées en Jordanie, base arrière de la mission Belge au-dessus de l’Irak  contre le groupe Etat Islamique (El) > Daech. Il s’est rendu au sein de la Brigade Médium à Bourg Léopold et de la Brigade Légère à Marche-les-Dames, près de Namur. A chaque visite, le Ministre à une déclaration marquante à livrer à la presse, il y a quelques jours, à Evere il annonçait : » Je serais le Ministre de tous les gens de la défense, aussi des francophones » A méditer… Et aujourd’hui, il annonce la possibilité de prolonger au-delà du 31 décembre la mission des F-16 En Irak mais aussi d’envoyer des troupes au sol, comme instructeur des forces Irakiennes, ceci suite à une demande de ce pays. C’est à l’étude au gouvernement.

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Monsieur le Ministre se fait expliquer un stand.(c)Eric de Wallens www.objectifmag.be

Comme à chaque changement de Ministre de la Défense, le nouveau désire se rendre compte des possibilités de notre armée et ce dans toutes les composantes, Air, Terre, Mer et Médicale. En ce qui concerne Monsieur Vandeput, c’est son premier poste de Ministre, en effet, il est député depuis 2010 et le jeu des élections a propulsé la NVA au gouvernement Belge, Objectifmag est totalement apolitique, je laisse aux spécialistes le problème de décortiquer tout cela. En ce qui nous concerne, nous étions à Marche-les-Dames, au Centre d’entraînement Commando, pour l’histoire, ce domaine appartenait à la famille du Général Baron Danloy, Commandant du 10ème Commando pendant la dernière guerre, il fonde le centre d’entraînement après celle-ci.

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L’arrivée des Para par la Meuse et par les airs à bord du NH90(c)Eric de Wallens www.objectifmag.be

Notre nouveau Ministre avait donc donné rendez-vous en cette belle après-midi pluvieuse à la presse pour le suivre dans cette découverte de la Brigade Légère. Plusieurs stands de Para, de Commando, de Pathfinder, des Forces Spéciales, sans oublier le Génie Para-Commando, le 12/13ème de Ligne et la Logistique. Toute la Brigade était représenté et montrait fièrement, nous pouvons le dire, le matériel existant, mais aussi en test avant une éventuelle acquisition par l’armé.
Cette Brigade peut se déployer, en cas de besoin, en un temps record sur divers théâtres d’opérations et ce partout dans le monde, par tous les moyens de transports aériens, terrestres ou navigables.

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Les Forces Spéciales investissent la maison gardée par les terroristes(c)Eric de Wallens www.objectifmag.be

Nous en avons eu un aperçu lors d’une démonstration, par nos Forces Spéciales, d’une opération de libération d’un otage retenu par des terroristes mais aussi d’un débarquement depuis la Meuse de paras et de plongeurs de combats, surmonté de l’hélicoptère NH90, avant l’escalade des rochers surplombant le fleuve. Une Brigade comme celle-ci, ce n’est pas juste quelques centaines d’hommes et de femmes en uniforme, non, ce sont diverses professions regroupés avec une même volonté de réussir chaque mission. Dans notre beau royaume, nous avons une bonne armée, qui est reconnu dans le monde par son professionnalisme et sa facilité d’adaptation dans toutes les conditions, ce sont des pros, il faut le savoir, elle mérite d’être mieux connue !

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©