La Fête Nationale du Québec

Le drapeau Québécois.//Eric de Wallens(c)

Chaque pays à sa fête nationale, le 21 juillet pour la Belgique, le 14 du même mois pour la France, le 4 toujours en juillet pour les Etats-Unis. Et, c’est amusant, le 1er jour du 7ème mois de l’année pour le Canada. Ce serait amusant de creuser un peu afin de savoir pourquoi le mois de juillet est si populaire. Mais ce n’est le but de ce « papier ». Au Québec, la date de ce grand jour est le 24 juin. Pourtant le Québec n’est pas un pays. Il est toujours officiellement une province du Canada. Bon et alors, c’est avant tout la fête des Québécois et ils vivent où ces gens-là ? Au Québec. C’est une nation dans une nation.

Le Parlement Canadien à Ottawa.// Eric de Wallens(c)

Mais ne faisons pas de politique, Objectifmag.be est apolitique. Voyons plutôt le côté historique. Au départ, c’était une fête païenne qui célébrait le solstice d’été par un grand feu. Pas ici, non, mais à l’autre bout du monde en Europe. N’oublions pas que le Québec est formé, en plus des autochtones d’une grande majorité d’Européen. Ils sont arrivés avec leurs festivités. La France est souvent associés à ce mouvement de foule. Et les Belges alors ?

Comédiens au Village Québécois d’Antan.//Eric de Wallens(c)

Or donc, dans ce pays voisin de ce qui n’était pas encore la Belgique, nos amis Français ont associés cette fête à Jean ayant vécu dans l’entourage de Jésus. Le même qui l’a baptisé. D’où Jean le Baptiste devenu plus tard, Saint-Jean Baptiste. Mais je ne vous apprends rien.
Près de 200 ans après l’arrivée du premier Français, en 1827, un collègue, le journaliste Ludger Duvernay achète un journal, « La Minerve » afin de le faire prospérer. Il est également le Président d’une société « Aide-toi, le ciel t’aidera » C’est important à savoir pour la suite. En effet une idée germe dans son cerveau : « Pourquoi ne pas refaire vivre la tradition de la Saint-Jean Baptiste ? » se dit-il.

Québec, capitale du Québec avec dans le fond, le St Laurent.//Eric de Wallens(c)

Ceci avec l’idée secrète de donner au Français du coin, une fête nationale. A cette époque les Anglais sont toujours très présents dans cette contrée appelée : Bas Canada. Lors de la première fête, ils ne sont pas très nombreux, juste une soixantaine de notables autour d’un banquet organisé dans le jardin d’un Avocat, John Mc Donnell. Qu’à cela ne tienne, c’est un petit succès bien relayé dans la presse de l’époque.
L’année suivante, d’autres fêtes seront organisées dans la région.

Modèle d’une plaque d’immatriculation du Québec avec sa devise: Je me souviens.//Eric de Wallens(c)

Mais tout ne se déroule pas comme prévu, la Rébellion des Patriotes couve. Nous en avons parlé précédemment dans un article. Et 1837 arrive. Arrêt total de cette célébration. Duvernay part en exil pendant cinq ans. Plus de société ni de journal jusqu’à son retour en 1842.
Reviennent avec lui « La Minerve » mais aussi et surtout la Fête Nationale qui va se développer de plus en plus pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui.

Photos et reportage : Eric de Wallens ©
Crédit illustration de la plaque d’immatriculation: Google.

Les F-16 Belges partent surveiller l’espace aérien Balte

F-16 Belge. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

F-16 Belge. // Eric de Wallens (c) www.objectifmag.be

Un détachement de quatre F-16 belges participe dès ce mardi 5 janvier à la 40e rotation de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing (BAP). C’est la cinquième fois depuis 2004 que des avions de la composante Air belge survolent les pays baltes pour empêcher des vols non autorisés dans l’espace aérien de l’OTAN. Nos avions et leurs équipages seront prêts à décoller à toute heure, sept jours sur sept.

Quatre F-16 belges, deux de Kleine-Brogel et deux de Florennes, et une cinquantaine de militaires partent ce mardi 5 janvier pour Ämari, en Estonie, où ils seront basés. Le contingent belge se compose essentiellement de pilotes, de techniciens et de personnel en charge du soutien logistique.

Notre détachement relève une unité allemande. La mission sera reprise par les Belges lors d’une courte cérémonie officielle le 7 janvier. Des représentants des Etats membres impliqués dans cette mission participeront à cet événement.

En 2004, notre pays était le tout premier Etat membre de l’OTAN à mettre à disposition un contingent dans le cadre de la mission de l’OTAN Baltic Air Policing. Outre la Belgique, 15 autres Etats membres participent à tour de rôle à la surveillance de l’espace aérien des pays baltes. De janvier à août 2015, notre pays avait envoyé un détachement de quatre avions de chasse dans le cadre de cette mission. Ils opéraient depuis la base aérienne de Malbork, en Pologne.

Source : Service de Presse de la Défense
Photo: Eric de Wallens (c)