Le salon de la photo 2015

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L’affiche du salon de la photo 2015 (c) Théo Gosselin

En rupture avec les codes, Théo Gosselin nous ouvre les portes de son univers et signe le visuel de l’édition 2015 du Salon de la Photo à Paris. Les grands espaces, la jeunesse, la liberté, l’amitié… sont autant de thèmes qui se reflètent dans le travail de ce jeune photographe.

Théo Gosselin signe l’affiche 2015

Né en 1990 au Havre, Théo Gosselin a d’abord entrepris des études de graphisme avant de s’orienter tout naturellement vers la photographie. Dès l’adolescence Théo immortalisait ses proches, baignés dans un contexte punk et branché culture skate… A l’Ecole Supérieure d’Art et de Design d’Amiens sa passion se confirme. Son road trip américain d’est en ouest en 2012 lui inspire alors ses thèmes de prédilection : saisir la jeunesse et la liberté en plein air pour en capturer toute l’intimité. Il en tire notamment le projet multimédia Goodbye Horses.

De retour en France, Théo Gosselin cite volontiers Nan Goldin, Larry Clark, Ryan McGinley ou Yougo Jeberg comme influences majeures. Travaillant en argentique, le photographe utilise toujours des focales fixes de 24, 35 ou 50 mm avec une préférence pour le 35. Très présent sur le web, Théo y publie son travail

Villard-de-Lans, en France, dans le Vercors : un ou des vandales !?

Hans Silvester

Hans Silvester

FOCALES EN VERCORS est une rencontre annuelle de photographes, dans les montagnes du Vercors, dont le thème change chaque année. Elle fermera ses portes ce vendredi 5 juin. Si l’on gardera un très bon souvenir photographique de cette sixième rencontre, l’on n’oubliera certainement pas l’affront fait à Hans Silvester, le parrain 2015 : découper et voler la grande toile où figurait une de ses photos africaines, en plein centre du village.

Hans Silvester

La photo figurant sur la toile volée. Hans Silvester(c)

La retrouvera-t-on ? les voleurs, car un seul ne pouvait agir vite dans la nuit, seront-ils identifiés ? On en doute fortement. Les mobiles de cet acte peuvent être au nombre de quatre : le racisme (il règne ici comme ailleurs), l’agissement ou la commande d’un collectionneur, un pari « sportif » ou tout simplement la crétinerie d’individus sans scrupules. Quelle que soit la réponse, Villard-de-Lans et Focales en Vercors n’en sortiront pas indemnes.

Hans Silvester

Village africain. Hans Silvester(c)

Grand Monsieur de la photographie ethnographique, entre autres, porteur de profondes valeurs humanistes acquises aux cours des ans et de ces reportages, Hans Silvester avait fait l’honneur d’accepter de participer à cette exposition annuelle qui, d’années en années, prend de l’importance dans le domaine du visuel photographique. Né à Lörrach, en Allemagne le 2 octobre 1938, il a pris sa première photographie à 14 ans et n’a cessé de se perfectionner jusqu’à devenir grand reporter et être membre de l’agence Rapho en 1965. Il est l’auteur de nombreux livres contenant de magnifiques photographies prisent au cours de ces voyages en Afrique, mais aussi de chats ou chevaux pour lesquels il semble bien être aussi passionné. Il est titulaire de nombreux prix qui ont couronné son immense travail, dont le « Prix du plus beau livre photo de l’année 2006 » pour « Les peuples de l’Omo ».

Nul doute que l’organisateur, Christophe Sorin et Brigitte, la responsable du lieu, soient profondément désolés de cet acte inqualifiable.

 

Henrianne van Zurpele © – pour www.objectifmag.be –Le 2 juin 2015.

Crédits photographiques : Hans Silvester.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Silvester

Aiseau Médiéval

Légende d'Aiseau 1Dans le cadre de la fête du Castor qui se déroulera le week-end de l’Ascension, le Syndicat d’Initiative d’Aiseau-Presles, en collaboration avec « Les Castors CJJM », organise, le samedi 16 mai dans le site fabuleux de la Ferme des Castors, une grande manifestation touristique avec, la reconstitution de la « Légende d’Aiseau » et ses joutes médiévales. Des faits, à la fois historiques et légendaires qui ont opposé, au 14ème siècle (l’an 1326), les chevaliers de la « Terre d’Aiseau » opposés aux moines de l’abbaye d’Oignies.

« La Légende d’Aiseau »

Les Chevaliers siégeaient à Aiseau-centre, dans l’ancien château qui était érigé autrefois à l’endroit actuel de l’école communale d’Aiseau-Centre, d’ailleurs le proche d’entrée existe toujours aujourd’hui ainsi qu’une partie de l’enceinte.Le pacte scellé en 1326 entre chevaliers et moines rebelles aboutira malheureusement à la pendaison et au brûlage du Moine prieur Nicolas Charlier…Ce sont ces faits que les Castors vont reproduire dans une ambiance chevaleresque. C’est ainsi que des Chevaliers (reconstituants) des moines, vont s’affronter à nouveau dans une joute dynamique, marqué par des épisodes d’antan.

Tout le monde sera de la fête… Les tout-petits, les enfants, les jeunes, les parents, les grands-parents auront l’occasion de découvrir des animations appropriées dans la joie, l’humeur champêtre et le divertissement. Mais la part belle sera réservée, tout spécialement, aux enfants le samedi (à partir de 14h) avec la Kermesse des Castors : pêche aux canards, grimage, baptême à cheval, tour en calèche, go-karts et un tas d’autres stands donneront la gaieté, la bonne humeur aux enfants en quête de surprises et de sensations.
Tout est prévu, une terrasse avec petite restauration pour assouvir l’appétit féroce des enfants, et la buvette pour désaltérer la soif  de toute la famille.
Pour la kermesse des Castors, les enfants pourront retirer des bons gratuits (d’une valeur de 18 €.) ainsi que l’entrée gratuite à castorland (valeur 5 €.) soit à la Ferme des Castors, soit dans les écoles, associations et clubs de la région.

Rendez-vous donc, le samedi de l’Ascension à «  la Ferme des Castors » à Aiseau.

Pour tous les détails du programme du week-end de l’Ascension contactez l’asbl « Les castors CJJM » e-mail : info@castor.be  ou surfez sur www.castor.be ou par tél: 071/76.03.22  ** Fax : 071/76.19.26
Adresse : rue du Faubourg 16 à 6250 Aiseau (Hainaut)

Canon s’associe à Wim Tellier

canonlogoCanon,  leader mondial des solutions d’imagerie, proposera deux projets d’installation d’art photographique en collaboration avec l’artiste/photographe Wim Tellier lors du 10e anniversaire du festival de musique électronique de renommée internationale, Tomorrowland.  art photo jamais réalisés sur un festival dans le passé : Unity Portrait et Floating Reflections. Emmenés par Wim Tellier, ces deux projets visent à rendre hommage aux festivaliers, venus des quatre coins du monde et toujours plus nombreux à vouloir y participer chaque année.

Canon s’associe à Wim Tellier pour un projet d’art photographique exceptionnel à Tomorrowland

« Unity Portrait » exprime  l’interprétation artistique de Wim Tellier et Canon sur la manière de capturer une foule de personnes réunies le temps d’un instant. Chaque jour du festival, c’est un portrait qui sera dressé. Chaque portrait sera disponible et partagé les jours suivants sur la plateforme en ligne de Tomorrowland. Techniquement, il s’agit d’un défi majeur à relever. Une structure de 6 mètres de haut reliant 45 appareils photo reflex sera intégrée au décor de la scène. Ces appareils disposés en courbe permettront de couvrir l’entièreté de la pleine avec une précision intacte. Wim Tellier et Canon proposeront également une exposition de photos flottantes : « Floating Reflections ». Durant le festival, Wim partira à la rencontre des festivaliers et effectuera une série de clichés les mettant en scène pour la réalisation d’une exposition grandissante au cours du festival. A l’issue de ces quelques jours vécus dans l’imaginaire, ce ne sont pas moins de 150 photos, d’une dimension d’1m50 x 1m50 et imprimées sur une machine à impression grand format, Canon iPF9400S qui recouvriront le lac de Tomorrowland. Cette exposition promet une certaine émotion aux visiteurs qui auront l’occasion de revivre leurs meilleurs moments par la réflexion de ces instants capturés. « Nous croyons fortement que seule la combinaison de la créativité de l’artiste Wim Tellier et la technologie de l’imagerie poussée au-delà de ses limites, nous permettront de capturer la magie, l’énergie et les émotions que les ‘People of Tomorrow’ connaîtront au cours des prochains jours » dit Filip Vandenbempt, Manager Corporate & Marketing Communications de Canon. « La photographie, c’est l’immortalisation d’un instant capturé.  Ces deux installations que nous proposons sont conceptuellement réalisées de manière à offrir des images que les participants souhaitent partager avec toutes les personnes de leur entourage,  qui pourraient ne pas être au festival cette année.  » Canon est particulièrement fier de pouvoir compter sur la vue artistique de Wim Tellier pour la réalisation de ces projets d’envergure. La technologie mise à sa disposition lui permettra de capturer et de présenter de différentes manières l’émotion unique que génère cette ville imaginaire et de rêve qui a lieu chaque année depuis dix ans aujourd’hui.

Belga

 

 

Le Fjord du Saguenay

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Le Fjord du Saguenay vu depuis l’embouchure avec le Fleuve Saint-Laurent. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le Fjord du Saguenay, en voilà un drôle de nom, pour les initiés, vous savez de quoi je parle mais pour les autres… Ce n’est pas une marque de yaourt Suédois ou bien un meuble en kit bien connu de ce pays également, c’est tout simplement un endroit magnifique sur notre bonne vieille terre, à l’autre bout du monde, enfin depuis notre Royaume de Belgique. Le Fjord du Saguenay commence à l’embouchure du Fleuve Saint-Laurent à Tadoussac, sur une longueur de 103 kilomètres jusque Saint-Fulgence, à l’intérieur du pays. Il fait partie des 38 plus long Fjord du monde sur les 2130 existants. Autre info, c’est aussi un des rares à se déverser dans un estuaire.

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La carte de la région

J’ai sous la main un petit Larousse illustré de 2001 qui nous explique la chose suivante, fjord ou fjor. Nom masculin (mot Norvégien). Ancienne vallée glaciaire envahie par la mer. Je lis également sur un autre support que la nouvelle orthographe, depuis 1990 autorise l’écriture comme ceci : fiord. Mouai comme dirait ma sœur, je garde à l’esprit l’autre version. Mais à quoi ressemble un fjord me direz-vous, et bien, c’est ce que l’on peut appeler un bras de mer, ou plutôt une longue étendue d’eau, douce et de mer, aux côtes variant entre très escarpé et plage. En ce qui concerne notre ami le Saguenay la largeur va de 1,1 km à 4,4 km avec une profondeur maximale de 270m. Les reliefs bordant celui-ci monte de 0 à 460m.

saguenay(c) Eric de Wallens

Sur la photo, les traces du passage des glaciers est toujours bien visible. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Un fjord est un vestige de l’époque glacière, en effet lors de la dernière période de glaciation, il y a environ 10.000 ans, d’énormes blocs de glace d’une épaisseur de 3 à 4 km se sont retirés en écrasant tout sur leur passage, des traces dans la roche sont encore visibles aujourd’hui, c’est ainsi que cette « vallée » a été creusée, ensuite l’eau en a fait son domaine. En ce qui nous concerne dans cet article, la première petite couche d’eau est salée (plus légère) et le reste est uniquement de l’eau douce. En surface, la température peut atteindre les 20°, plus bas, c’est moins agréable, juste 1°…

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Au ras de l’eau, l’entrée d’un grotte. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Il y a quelques millénaires, le niveau du fjord était de 20 à 40m plus haut, à cette époque l’homme est déjà présent, en effet l’une ou l’autre grotte en atteste par les éléments retrouvés lors de fouilles. Il semble que les bords du fjord du Saguenay ont été habités depuis très longtemps, d’autres traces existent aussi plus bas, dans d’autres cavernes. Non, ce ne sont pas des hommes grenouilles avant l’ère Cousteau, mais c’est juste que le niveau d’eau a baissé. Plus tard encore ce sont les Amérindiens, apparenté à la famille Iroquoienne, qui ont peuplé la région avant l’arrivée des premiers colons du vieux monde.

saguenay(c) Eric de Wallens

La nature est toujours bien présente au bord du Saguenay. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Il n’y a pas que l’homme à avoir investi les lieux, les animaux aussi, sur terre, il y a tout ce que le Canada abrite, de la moufette (Putois) à l’ours en passant par l’orignal et le caribou. Dans l’eau aussi, une quantité de poisson et mammifère peuple le Saguenay, comme la baleine blanche, le béluga, j’en parle parce que l’espèce est menacée, encore une !
La chasse a heureusement été interdite en 1979, à cette époque on comptait environ 1100 bélugas contre 7.800 à 10.000 au milieu du 19ème siècle.

saguenay(c)Eric de Wallens

Quelques villages existent le long du Fjord, comme l’Anse de Roche, ici en photo. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le Fjord du Saguenay et toute la région est à visiter, cela en vaut vraiment la peine, pour les photographes et autres amoureux de la nature et des superbes paysages. Une dernière info, l’origine du nom « Saguenay » proviendrait de deux mots d’origine amérindienne, saga et nipi qui signifient « là où l’eau sort »

Reportage et photographe : Eric de Wallens©

Sabine Weiss au Salon de la Photo de Paris

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Sabine Weiss. Salon de la Photo(c)

Sabine Weiss est née en 1924 à Saint-Gingolph en Suisse. Attirée très jeune par la photographie, Sabine Weiss commence à photographier à l’âge de 8 ans avec un appareil photo acheté avec son argent de poche. Elle apprend, de 1942 à 1945, la technique photographique au studio Boissonnas à Genève. En 1945, elle obtient son diplôme de photographe et ouvre un atelier avant de partir s’installer définitivement à Paris en 1946. Elle devient alors, à 22 ans, l’assistante du célèbre photographe de mode Willy Maywald. Son travail photographique est pluridisciplinaire, photographe de mode, de publicité, photographe du monde, photographe humaniste, reporter… À partir de 1952, Sabine Weiss est représentée par l’agence Rapho, qui est aussi celle de Robert Doisneau, Willy Ronis,  Edouard Boubat… Elle se marie avec le peintre américain Hugh Weiss, rencontre de nombreux artistes, Jean Cocteau, Utrillo, Miro, Lartigue, Giacometti…  Son travail est exposé dans des lieux prestigieux : le MoMA, le Metropolitan Museum, le Centre Georges Pompidou, la Maison européenne de la photographie, la Kunsthaus de Zürich… Sabine Weiss fête cette année ses 90 ans dont 72 années de photographie.

Pour en savoir plus : www.lesalondelaphoto.com

Salon de la Photo 2014

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Elene Usdin (c)

C’est toujours à Paris et à la Porte de Versailles que le prochain Salon de la Photo ouvrira ses portes du 13 au 17 Novembre 2014. année pour tous ceux que la pratique de la photographie passionne, amateurs et professionnels.

! A la fin de l’article, une invitation pour le Salon !

En 2013, 85.526 visiteurs se sont rendus à la 7e édition du Salon de la Photo, soit une hausse de 6,1% par rapport à 2012. Par une fréquentation qui n’a cessé de grandir depuis 2007, le Salon de la Photo est devenu l’événement emblématique de la passion
française pour la Photographie et sa pratique le plaçant désormais comme un événement majeur dans le calendrier international. Autour des grandes marques mondiales, de la prise de vue à la retouche, l’impression et le partage de l’image, le Salon de la Photo propose un programme exceptionnel d’expositions inédites, de conférences et de rencontres avec les plus grands photographes, d’ateliers et de débats, un village de vente et une librairie.

« Le Salon de la Photo vu par Elene Usdin », c’est une image poétique pour illustrer un certain bonheur de la photographie : dans l’ambiance lumineuse et colorée d’une fête costumée, d’un bal vénitien, une jeune femme radieuse prend plaisir à regarder la photo qu’elle vient de prendre…
Cette photographie, réalisée aux studios Sala à Paris, est symbolique du travail d’auteur que l’on peut découvrir sur le site web d’ Elene Usdin

Diplômée de l‘École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 1996, Elene Usdin est d’abord illustratrice. En 2003, elle se tourne peu à peu vers la photographie. Privilégiant à ses débuts l’autoportrait,  elle se met en scène dans des lieux publics et privés, réorganisant ces espaces autour d’elle, y inventant des autofictions. Elle revendique ainsi sa volonté de laisser une empreinte, d’imposer sa réalité. De cette nouvelle démarche nait une réflexion sur l’espace, la représentation du corps, le paraître et le genre.

Elle est lauréate du Prix Picto de la Jeune Photographie de mode en 2006,  expose aux Rencontres internationales d’Arles la même année, puis à la Galerie Farmani de New York en 2010 et récemment au Théâtre de la photographie et de l’image de Nice. Elle signe la Carte Blanche du prix PHPA 2011. Elle est actuellement résidente à la Cité internationale des Arts de Paris. Une monographie de son travail est sortie en Novembre 2013 aux Éditions Contrejour. Une exposition personnelle de son travail sera organisée en Septembre 2014 au Museum of  New Art de Detroit aux États Unis. Elle vit et travaille à Paris.

>>> Vous avez envie de visiter le Salon de la Photo… Rendez-vous à cette adresse
www.invitationphoto.com , voilà le code à inscrire sur cette page:
OJM14 <<<