Prends ma place pour une journée avec 18,50$

Sylvie Tardif, coordinatrice de Comsep et l’animateur de la soirée, Françis Dubé de Radio Canada. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Prends ma place avec 18.50$. C’est le défi que lance le Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire (Comsep) à la population de Trois-Rivières (Québec) cette semaine, du mardi 6 juin au vendredi 9 juin 2017. Mais comment ? C’est avec cette somme que des élus de la ville, mais aussi des avocats, des gens de radio, des sociétés, des banques. Bref des Trifluviens doivent préparer deux repas et un dessert. Mais pourquoi ? L’idée du Centre est de sensibiliser, de plonger toutes les équipes de six personnes dans la vie des gens plus démuni.

Magasinage pour l’équipe des conseillers municipaux de Trois-Rivières.//Eric de Wallens(c)ww.objectifmag.be

A 17h00, Sylvie Tardif, Coordinatrice du centre lance le chrono, d’ici 20h00 les équipes du jour ont du pain sur la planche. Après le mot de bienvenue et la lecture des consignes, il est temps d’aller faire l’épicerie dans la grande surface proche du centre. Mais pas en voiture, ce serait trop facile. C’est à pied qu’ils feront le chemin. Comme je le disais, ils sont plongés dans un monde qu’ils ne connaissent pas nécessairement. Celui des personnes vivant dans la pauvreté, donc sans ce moyen de locomotion. Une autre obligation est de respecter un maximum le guide alimentaire Canadien.

L’équipe « La Démarche des premiers quartiers de Trois-Rivières en cuisine. //Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Une difficulté supplémentaire n’a pas été oubliée par Comsep. Celle que rencontre régulièrement cette partie de la population. Savoir lire. Quelques instructions seront données en Chinois et en Espagnol afin d’être au plus près de la réalité.
Les voilà qui déambulent dans les rayons sous les yeux un peu étonnés des clients. Presque aucun ne sera oublié. Mais établir sa liste de course avec cette somme n’est pas chose facile. Une fois à la caisse, certains retourneront échanger un aliment pour un autre afin de ne pas dépasser les 18.50$

Les gagnants du jour, les avocats de Joli-Coeur Lacasse.// Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Au retour en cuisine, les participants ont 1.30h pour cuisiner. Pas de temps à perdre, même si tout se passe dans une agréable ambiance. Il y a du boulot à abattre, il faut impérativement présenter les plats au jury à 20h00.
En fin de soirée, après un échange d’impressions entre les personnes en situation de pauvreté et les participants, Isabelle Hardy, la chef du jury dévoile le gagnant du jour. Il s’agit de l’équipe d’avocat Joli-Cœur Lacasse que nous retrouverons vendredi soir pour la finale. Ils devront se mesurer aux deux autres équipes gagnantes de mercredi et jeudi.

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©

Comsep est en campagne de financement

La cueillette à l’un des carrefours importants de Trois-Rivières. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Chaque année, Comsep organise une levée de fonds en faveur des plus démunis de la région de Trois-Rivères au Québec. (Près de 4.000 personnes). C’était la semaine dernière, du 22 au 26 mai 2017. Entre dîner spaghetti et cueillette le vendredi aux quatre coins de la ville. Les 132 bénévoles sur le terrain ont récoltés 22.512 dollars ce jour-là à ajouter à l’argent déjà en caisse. Le compteur affiche la somme de 34.771 dollars.
Pour les non-initiés à cette jolie langue Québécoise, une cueillette n’est autre qu’une quête d’argent auprès de la population.

Le centre d’Hébergement « Le Havre ». // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Cette année le Canada a subi d’importantes inondations, le Québec n’y a pas échappé. Et ici dans la région de Trois-Rivières des centaines de personnes ont eu les pieds dans l’eau pendant plusieurs semaines. Cela n’a bien évidement pas laissé Comsep de marbre. 10% de la sommes récoltée va être reversée à la Croix-Rouge en faveur des sinistrés.
Comme un malheur en attire un autre, 500 Dollars ont été aussi donnés au centre d’Hébergement le Havre qui vient de partir en fumée.

Je parle de Comsep sur deux paragraphes. Mais qui se cache derrière ces six lettres ? C’est un Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire.
Entendez Mauricien pour Mauricie et pas pour l’île Maurice. C’est une région administrative du Québec qui englobe entre-autre Trois-Rivières.
Pour en revenir à ce centre, il a été fondé par 12 bénévoles en 1986. Ils étaient conscients du taux d’analphabétisme et voulaient essayer d’y remédier par différents objectifs tel que des ateliers d’alphabétisations, d’éducations ou des services à la communauté. Aujourd’hui la tâche est loin d’être finie. Salariés comme bénévoles sont toujours sur le pont, toute l’année afin de « faire tourner » la friperie, la cuisine et les différents ateliers.

Photographe et reportage : Eric de Wallens ©

 

Le Québec est sous eau

La rivière Shawinigan à Shawinigan. // Eric de Wallens(c)objectifmag.be

Depuis plusieurs semaines, le Québec vit dans l’eau. En effet ce n’est pas moins de 124 villes et municipalités sinistrées. 1326 résidences, 700 personnes évacuées de leur maison. 309 routes sont touchées par la crue des eaux. Pour les anciens c’est du jamais vu depuis 43 ans. L’eau monte depuis le mois de mars suite à la fonte de la neige et à une pluie presque incessante.
En ce qui concerne le manteau blanc qui a recouvert le territoire Québécois, tout n’a pas encore disparu, au Nord de la Tuque, la blancheur recouvre encore le sol par endroit.

L’église de NIcolet. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le Fleuve Saint-Laurent est sorti de son lit en profondeur dans les terres. Il a été demandé aux bateaux de naviguer doucement pour éviter des vagues trop fortes. La rivière St Maurice, la rivière Shawinigan, mais aussi tous les autres cours d’eau sont gonflés. La terre n’en peut plus, elle n’absorbe plus rien.
Et le pire est encore à venir selon le service météo, un long week-end de pluie arrive. Plus de 50mm d’eau en plus d’ici dimanche !

La rivière Nicolet. // Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Le fleuve St Laurent à Trois Rivières. // Eric de Wallens(c)objectifmag.be

Les citoyens disposent des centaines de sacs de sable autour des maisons. Mais l’eau s’infiltre partout. Il y a pénurie, plus aucun sac disponible dans les grandes surfaces. Il y a eu une ruée sur les pompes à eau également et les réserves sont à zéro.
L’armée est prête à intervenir, si le gouvernement le demande. Il est temps !
Les ouvriers communaux, les pompiers ainsi que les bénévoles ne savent plus où donner de la tête. La police est également sur le terrain. Il y a quelques jours, deux d’entre eux ont été blessés lors de l’effondrement de la route sous la voiture de patrouille à Sainte-Geneviève de Batiscan. L’eau avait miné le sous-sol. A Saint-Justin, ce sont les occupants d’une maison qui ont été évacués. Une bonne partie du jardin s’était affaissé.

La météo ne semble pas vouloir changer dans les prochains jours. Il faut être patient, mais comment l’être les pieds dans l’eau !

Reportage et photo. Eric de Wallens ©

Günther Gallisch. Ma vie sous le règne d’Hitler.

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La couverture du livre des Editions JCL

Günther Gallish. Ma vie sous le règne d’Hitler. Un Allemand témoigne aux éditions JCL inc. Depuis de nombreuses années, je suis intéressé par les Deux Guerres Mondiales, je rencontre régulièrement des anciens combattants belges, des résistants comme mon Beau-Père, un ancien de l’Armée Secrète et ensuite VG au 4 Bon de Fus. Je suis régulièrement en reportage avec eux ou pour eux, comme avec la Fraternelle du 4èmeBataillon de Fusiliers, c’est le premier Bataillon de Volontaires Belges constitué en 1944 et rattaché à la 9ème Armée Américaine. J’ai également rencontré un ancien SS à Siegen (Allemagne), mais je ne parlais pas la langue. Alors quand je suis « tombé » sur ce livre, je l’ai « dévoré » tellement c’était passionnant, c’est la première fois que je lisais l’histoire vécue par un Allemand. Je me suis toujours demandé comment la Deuxième Guerre avait été vécue par les ennemis de cette époque.

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Günther Gallisch, photo extraite du livre.

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La Potsdamer Platz à Berlin dans les années 30. Archives OM

Je n’ai pas rencontré Monsieur Gallisch, pas encore, j’espère bien un jour, alors en attendant je me suis plongé dans la bibliographie de Günther, né en 1920 à Berlin. Il est bien placé pour nous raconter la montée du Nazisme et de ses dirigeants. Sa famille est modeste, sa Maman fait tout ce qu’elle peut pour que le petit Günther ne manque de rien, son Papa, c’est une autre histoire, il ne l’a presque pas connu, il immigre aux USA et abandonne sa famille ! « Je hais les Allemands ! Ils ne méritent pas de vivre. Si quelqu’un est capable après tant d’années de m’adresser des paroles semblables, cela signifie simplement que toute la vérité n’a pas été dite sur ces moments qui ont bouleversé le monde », écrit-t-il dans son livre. Ces paroles ont été prononcées plusieurs dizaines d’années après la fin de la Guerre. Depuis longtemps, Günther Gallisch avait couché sur papier cette histoire vraie qu’il a fini par faire éditer, suite à ce commentaire des plus violents. Bonne idée Monsieur et merci ! Il a une jeunesse heureuse même si sa condition de vie n’est pas évidente, il joue dans les rues de « son » Berlin, qui était une belle et agréable ville, il ne retrouvera plus jamais comme avant, quelques années plus tard après les bombardements. Depuis tout jeune, il est passionné de natation et il a comme projet de participer aux Jeux Olympique de 1936, il s’y entraîne très souvent avec des moniteurs plutôt axés vers le Communisme, mais pour lui la politique n’a pas vraiment d’importance, il est libre dans sa tête et veut le rester, plus tard, la Jeunesse Hitlérienne essayera de le recruter, il n’y adhérera pas. Günther n’est et ne sera jamais un Nazi, juste un Allemand qui est né entre les deux guerres et qui se retrouve bien malgré lui au milieu de la montée du National Socialisme.

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Hitler, Goebbels et Göring. Bundesarchiv-Wikipédia(c)

Il voit plusieurs fois de très près Adolphe Hitler, assiste avec sa Maman à ses discours et à ceux du « Gros Hermann », c’était le surnom d’Hermann Göring ou encore du Docteur Goebbels, mais le petit Gallisch n’acceptera pas ces idées. » La liberté de tout un peuple venait de disparaître au profit d’une dictature » écrit-il à la page 45, il rajoute plus loin « Moins de cinq mois après sa nomination comme Chancelier, Hitler avait réussi à liquider tous les autres partis sur le territoire allemand, y compris ses alliés de la première heure. ». Nous découvrons avec lui l’arrivée des Chemises Brunes et autres SA, SS, Gestapo, l’ouverture du premier camp de concentration, bien avant la guerre, où était interné les opposants à Hitler, non pas des Juifs mais bien des Allemands, les Juifs se sera pour un peu plus tard… Avec la guerre, il s’engage dans la Kriegsmarine, « la Marine est un rêve d’enfant » pour Günther, il y sera Armurier pour le temps du conflit, mais pas sur les théâtres d’opérations, il nous raconte son  affectation en Norvège et ses relations avec les autres marins, équipage comme gradés, avant d’être fait prisonnier en 1945.

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Günther Gallisch à la Krieksmarine. Photo extraite de la couverture du livre

Dans les années 50 Monsieur et Madame Gallisch, une Française rencontré pendant la guerre, immigrent au Québec, son épouse est malheureusement décédée aujourd’hui. Il y entretien aussi une amitié avec… Un ancien Combattants Canadien du Régiment de la Chaudière, Germain Nault. Ennemi il y a plus de 70 ans et ami d’aujourd’hui. En faisant des recherches j’ai lu un article sur un autre Vétéran Canadien qui a un tout autre avis que beaucoup de monde sur ce livre, ce qui est son droit bien évidement, il a fait cette Guerre, il sait de quoi il parle « Non cher Monsieur, les Allemands quoi que vous pensiez, ont tous été des protagonistes et des fidèles du nazisme » dit ce Monsieur dans le Courrier Sud  « …Aussi comme beaucoup d’ex-militaires de l’armée allemande, il tente de minimiser les faits…Il tente de faire passer le peuple Allemand, comme victime innocente forcée de participer à la guerre… » Ecrit-il encore.
Je suis né en 1962, je n’ai heureusement pas connu la Guerre, j’ai juste vu le résultat d’autres guerres comme en Afghanistan, au Kosovo, en Bosnie ou au Liban, je ne peux pas et ne porte aucun jugement. J’ai vécu en Allemagne, à Siegen, dans les années 80 lorsque j’étais Militaire dans les Forces Belges en Allemagne, ma Belle-Mère a été sauvée deux fois par un Allemand de la Wehrmacht à Bruxelles pendant la Guerre pour éviter de se faire écraser par un camion et une autre fois, un autre Militaire Allemand la collé contre un mur pour la protéger d’un bombardement Anglais. Il faut savoir qu’elle avait comme petit ami, qui deviendra son mari, un résistant de la première heure et futur Volontaire de Guerre et qu’elle aidait la Résistance, tout cela pour dire que tous les Allemands n’étaient pas des Nazis pur et dur mais juste des hommes et des femmes entrainés malgré eux par une dictature, comme cela arrive encore de nos jours !  Je termine cet article en pensant que c’est un livre à lire, mais c’est juste mon avis

Vous pouvez vous procurer même à distance le livre numérique Ma vie sous le règne d’Hitler dans notre site Internet www.jcl.qc.ca. Le livre papier peut être commandé également en France sur le site suivant: www.librairieduquebec.fr/

 

Eric de Wallens.(c)
Crédit illustrations:
1) Couverture du livre aux Edition JCL.
2) Portrait de Monsieur Günther Gallisch, extraite du livre.
3) La Potsdamer Platz, archive OM.
4) Portrait des dirigeants du Reich, Bundesarchiv-Wikipédia.
5) Monsieur Gallish à la Krieksmarine, extraite de la couverture du livre.
Extrait de l’intervieuw dans le Courrier du Sud

Le Chemin du Roy

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La couronne royale sur le logo visible tout au long du Chemin du Roy, fait référence à l’époque à laquelle il fut construit. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Il était une fois, une histoire passionnante sur un chemin, appelé plus tard : Chemin du Roy, qui deviendra une route, depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui encore, il vit auprès d’un fleuve appelé « Saint-Laurent ». Notre histoire se déroule loin d’ici, de notre petit Royaume Belgique, à une époque où nous n’étions pas encore Belge mais tiraillés entre différentes puissances du moment. Pour découvrir cette aventure, nous devons traverser des contrées, la Mer du Nord et un Océan, l’Atlantique pour arriver dans la Nouvelle France, le Québec actuel.

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Le Fleuve Saint-Laurent à hauteur de Trois-Rivières, au-dessus de la photo. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Depuis la découverte de ce pays par Jacques Cartier en 1535, les colons immigrent du vieux continent pour venir s’installer sur de nouvelles terres. Quelques années et quelques guerres plus tard, ils ont importés cela aussi, nous sommes au début du 18ème siècle en 1700, le fleuve Saint-Laurent est le principal axe de circulation entre les paroisses et les seigneuries, mais reste lent, Etienne Lenoir (un Belge) n’inventera le moteur à explosion que 150 plus tard, donc tous  déplacements sur l’eau se fait à la rame ou à la voile.

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Le Chemin du Roy, à Grondines, en direction de Québec. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

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Batiscan est une autre ville le long du Chemin du Roy entre Montréal et Québec. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Pourtant il existe bien des chemins entre les rangs et seigneuries, mais l’ensemble est assez dispersé et peu pratique. Ce nouveau pays a besoin de se développer mais comment faire, Montréal et Québec, les deux grandes villes sont à plusieurs jours de navigation… Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous sur le rang, c’est une bande de terre étroite et perpendiculaire relié au cours d’eau et octroyé au colon afin d’y vivre et cultiver. 50 ans plus tôt, en 1657, l’administration française avait ouvert un poste de ce que l’on appelle chez nous, de Ministre des Travaux Publique, un Grand Voyer, le sieur René Robineau de Bécancour, Seigneur de Portneuf. L’histoire raconte qu’il n’a pas fait grand-chose, et qu’il faudra attendre 1699 et son fils, Pierre pour que cela bouge. C’est lui qui va vraiment prendre les choses en main et mettre sur papier le tracé du Chemin du Roy.

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L’ancien relais de poste de Deschambault. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

Les travaux vont débuter une quarantaine d’années plus tard en 1731 et le troisième Grand Voyer, Jean-Eustache Lanouiller de Boisclerc. Cette route est importante pour le développement du pays, j’en parlais plus haut, en effet, elle va être empruntée par des voyageur à pied, à cheval ou avec toutes sortes de charrettes et carrioles à roues, il y aussi la poste sans oublier l’armée. Pour parcourir la distance entre Québec à Montréal, par ce chemin connu de nos jours sous le nom de route 138,  il fallait entre 4 et 6 jours, sauf au galop, dans ce cas, deux jours suffisent.

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De l’autre côté du Saint-Laurent, la ville de Trois-Rivières, elle est située environ à mi-parcours du Chemin du Roy, il y avait un relais où les voyageurs pouvaient y passer la nuit. Eric de Wallens(c)www.objectifmag.be

A cette époque il n’existe pas de service de voiries avec son personnel, comme aujourd’hui, c’est donc les hommes qui habitent tout le long du chemin qui seront mis à contributions, aussi bien pour la construction que pour l’entretien, ces « ouvriers » seront connus sous le nom de « Corvée du Roy ». Ils devront ouvrir la route sur 280 kilomètres de long et 7,4 mètres de largeurs à travers les 37 seigneuries et 29 relais assureront le repos du voyageur. Le Chemin du Roy sera inauguré le 8 Août 1734 mais réellement terminé en 1737. Aujourd’hui il a toujours la même vocation, mais en plus c’est devenu un attrait touristique à découvrir.

Photographe et reportage : Eric de Wallens.